Cameroun: Yaoundé, hôtel des députés - Un mort dans la piscine relance le débat sur la sécurité des bassins

Le corps inerte a été découvert hier, samedi, 2 mair 2026, à l'Hôtel des Députés de Yaoundé. C'est un hôtel appartenant à l'Assemblée nationale du Cameroun.

Un homme de 45 ans a été retrouvé sans vie dans la piscine de l'établissement. Il était venu participer à une cérémonie de retrouvailles des anciens élèves du Lycée de Nkondjock.

Un accident qui interroge

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Les circonstances du décès restent à élucider. L'enquête devra déterminer si la victime a été prise d'un malaise, si elle savait nager, ou si un défaut de surveillance est en cause. Une chose est sûre : ce décès brutal remet sur la table la question de la sécurité dans les piscines d'hôtels.

Piscines d'hôtels : quelle sécurité ?

Au Cameroun, la réglementation impose des normes minimales : profondeur indiquée, maître-nageur pendant les heures d'ouverture, matériel de secours à portée, barrières pour les bassins non surveillés. Dans les faits, ces règles sont inégalement appliquées. Beaucoup d'établissements n'ont pas de surveillant permanent, surtout hors des heures de grande affluence.

« Une piscine sans surveillance, c'est un danger permanent. L'accident arrive en quelques secondes, souvent sans bruit », rappelle un secouriste interrogé.

Des retrouvailles joyeuses à la tragédie

La victime était venue prendre part à un moment festif avec d'anciens camarades. La cérémonie s'est arrêtée net. Les forces de l'ordre ont bouclé la zone et ouvert une enquête. Le corps a été conduit à la morgue pour autopsie.

Appel à la vigilance

Ce drame rappelle que la noyade reste l'une des premières causes de mort accidentelle. Hôtels, particuliers, piscines municipales : la présence d'un surveillant formé, le respect des consignes et la vigilance des proches restent les meilleurs remparts.

L'Hôtel des Députés n'a pas encore indiqué si un maître-nageur était en poste au moment des faits. La direction n'a pas communiqué sur ce drame.

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