Luanda — Le Président de la République d'Angola, João Lourenço, a annoncé ce mercredi avoir discuté avec son homologue gabonais de la tenue de la troisième Commission mixte bilatérale, consacrée aux questions relatives aux frontières maritimes.
Dans une déclaration à la presse, à l'issue de la signature de trois protocoles de coopération entre l'Angola et le Gabon, le chef de l'État angolais a indiqué que, lors de cette rencontre privée, les discussions avaient porté sur plusieurs domaines d'intérêt commun, notamment la nécessité de relancer les mécanismes de dialogue conjoints.
Parmi les points sur lesquels les deux parties se sont entendues, le plus notable est la tenue à Luanda de la troisième Commission mixte Angola-Gabon, dans le but d'évaluer l'état de la coopération bilatérale et de donner un plus grand dynamisme aux relations entre les deux pays.
João Lourenço a souligné que cette rencontre sera essentielle pour aborder les questions relatives aux frontières maritimes, un processus déjà engagé, mais qui requiert une poursuite des efforts pour parvenir à une solution mutuellement satisfaisante.
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Selon l'homme d'État, le renforcement du dialogue institutionnel et technique permettra de consolider les accords relatifs à l'espace maritime commun, contribuant ainsi à la stabilité, aux relations de bon voisinage et à l'utilisation durable des ressources.
Le Président de la République s'est dit confiant que les engagements pris avec son homologue gabonais se traduiront par des actions concrètes susceptibles d'élever le niveau des relations bilatérales et de promouvoir des avantages mutuels.
Candidature de Josefa Sacko
Par ailleurs, João Lourenço a déclaré avoir sollicité le soutien du Gabon à la candidature de l'Angolaise Josefa Sacko au poste de présidente de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), pour le mandat 2027-2031.
Selon le chef de l'État angolais, le Président du Gabon, Brice Oligui Nguema, a assuré son soutien à la candidature angolaise.
Il a affirmé qu'elle était « une figure africaine » et a souligné la portée symbolique de voir une citoyenne du continent prendre la tête d'une organisation internationale de premier plan dans le domaine de la sécurité alimentaire.
