À l'occasion du 78e anniversaire de la Nakba, commémoré le 15 mai de chaque année, la Tunisie a réaffirmé son soutien inconditionnel au peuple palestinien frère dans la défense de ses droits inaliénables, soulignant que ces droits ne sauraient être prescrits par le temps.
Dans un communiqué publié vendredi soir par le ministère des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l'étranger, la Tunisie a réitéré sa position constante en faveur du peuple palestinien, de son droit à l'autodétermination et de son combat pour le recouvrement intégral de ses droits historiques légitimes ainsi que pour l'établissement de son État sur l'ensemble du territoire palestinien avec Al-Qods comme capitale.
La Tunisie a également renouvelé, à travers cette commémoration symbolique, son hommage à la résistance et à la résilience du peuple palestinien, qui fait face, selon le communiqué, « à l'arrogance et à la brutalité de l'occupation et de son arsenal militaire », dans un contexte marqué par « le silence inquiétant de la communauté internationale ». Le communiqué souligne que le peuple palestinien continue d'écrire « une nouvelle épopée historique » dans sa lutte pour récupérer ses terres et ses droits légitimes.
Restez informé des derniers gros titres sur WhatsApp | LinkedIn
Le ministère a rappelé que la Palestine est reconnue comme État par le droit international et par près de 150 pays, estimant qu'il est désormais temps de lui accorder le statut de membre à part entière des Nations unies sans davantage de retard.
La Tunisie a également évoqué la poursuite des violations du cessez-le-feu dans la bande de Gaza par les autorités d'occupation, dénonçant la fermeture des points de passage, le blocage de l'aide humanitaire et les restrictions imposées aux déplacements des personnes, aggravant ainsi la catastrophe humanitaire dans l'enclave palestinienne.
Le communiqué dénonce aussi la poursuite des politiques sionistes en Cisjordanie occupée, notamment l'adoption de lois qualifiées de racistes, comme celle relative à l'exécution des prisonniers palestiniens, ainsi que les politiques d'annexion des terres palestiniennes et l'extension des colonies, en violation flagrante du droit international et des conventions en vigueur.