Un assistant planton aurait été victime d'un malaise après avoir inhalé des produits jugés nocifs et toxiques, qui se trouvaient dans un véhicule du Food and Agricultural Research and Extension Institute (FAREI). Il a été admis à l'hôpital pendant trois jours et placé deux semaines en arrêt maladie.
Selon certaines informations, la situation aurait suscité des interrogations quant aux conditions de stockage et de manipulation de substances potentiellement dangereuses au sein de l'organisme et à la sécurité du personnel sur le lieu de travail.
La direction du FAREI a institué un comité interne, chargé de faire la lumière sur les circonstances exactes de l'incident. Toutefois, des directives auraient été données au président de ce comité afin d'examiner divers scénarios susceptibles d'écarter toute responsabilité de l'institution, afin de protéger la direction d'éventuels manquements à ses obligations légales de sécurité en matière de travail, et d'imputer la responsabilité à des employés en fonction. Sollicité pour un commentaire, le FAREI, qui relève du ministère de l'Agro-industrie, réplique en affirmant «avoir mis en place un comité d'enquête indépendant et objectif.» L'institution qualifie ces allégations «d'infondées et de préjudiciables», soulignant son engagement en faveur de la transparence et de la responsabilité.