Le concours externe sur épreuves pour le recrutement d'enseignants de l'enseignement secondaire, technique et professionnel au titre de l'année 2026 s'est déroulé ce dimanche. Au total, 66 125 candidats et candidates de différentes spécialités y ont participé, répartis sur 67 centres d'examen à travers les 26 commissariats régionaux de l'éducation. Le nombre de spécialités concernées par ce concours s'élève à 14.
Le ministre de l'Éducation, Noureddine Nouri, a suivi ce matin les différentes étapes de l'organisation de ce concours et s'est rendu sur le terrain dans plusieurs centres d'examen relevant du commissariat régional de l'éducation de Ben Arous, selon un communiqué publié par le ministère de l'Éducation.
Des cadres centraux et régionaux ont été déployés dans les différents centres d'examen et lycées de référence afin de veiller au bon déroulement du concours et de s'assurer du respect des procédures réglementaires adoptées, garantissant ainsi le principe d'égalité des chances entre tous les candidats.
Suivez-nous sur WhatsApp | LinkedIn pour les derniers titres
Ce concours permettra aux lauréats de rejoindre leur poste dès la prochaine rentrée scolaire, puisqu'il s'agit d'un concours de recrutement direct, sans passer par la phase de formation conjointe entre les ministères de l'Éducation et de l'Enseignement supérieur. Cela contribuera à renforcer la stabilité pédagogique et à répondre aux besoins des établissements scolaires dans les délais requis.
Selon le communiqué, les mêmes protocoles organisationnels et logistiques que ceux des examens nationaux ont été appliqués. Les différentes étapes du processus ont été sécurisées en coordination avec les services du ministère de l'Intérieur, depuis le transport des sujets vers les centres d'examen jusqu'à la collecte et la sécurisation des copies des candidats, tout en bénéficiant de l'appui logistique nécessaire en collaboration avec le ministère des Transports.
Dans le cadre de la lutte contre toutes les formes de fraude et pour garantir l'égalité des chances, le corps de l'inspection pédagogique a supervisé l'élaboration des épreuves selon deux versions différentes au sein d'une même salle. De plus, des mécanismes modernes ont été adoptés pour préserver l'anonymat lors de la correction, en remplaçant les noms des candidats par un système de codage électronique utilisant des étiquettes à code QR.