La Commission malagasy de l'informatique et des libertés (CMIL) appelle à une prise de conscience collective sur la gestion des identités numériques. « La technologie connaît un essor.
Une fois que nous utilisons les réseaux sociaux, nous laissons des traces numériques de nos identités. Il est important de sécuriser nos informations sur ces plateformes. Elles peuvent être détournées par des personnes malintentionnées à des fins imprévues », a indiqué Liva Ratsimbazafy, vice-présidente de CMIL. C'était lors d'un grand débat public régional à Antsiranana, les 28 et 29 mai, dans le cadre du processus de transformation numérique engagé à Madagascar.
Autorisation
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Ce débat public, soutenu par le projet Prodigy, vise à instaurer un dialogue de proximité pour promouvoir un environnement numérique sûr, transparent et respectueux des libertés de chaque citoyen. « La collecte de données, notamment les données sensibles, requiert impérativement le consentement de l'utilisateur. De plus, l'utilisation de ces informations est limitée dans le temps, et chaque citoyen dispose d'un droit d'opposition si ses données sont exploitées de manière abusive », renchérit Liva Ratsimbazafy. Elle souligne que toute personne manipulant des données personnelles doit impérativement obtenir l'autorisation de la CMIL. C'est cette commission qui définit et limite le cadre de leur utilisation.