Selon l'article 227 du Code pénal gabonais, la diffusion de fausses nouvelles faite de mauvaise foi, susceptible de troubler l'ordre public, est punie par la loi.
L'influenceur gabonais Tercar se retrouve au centre d'une polémique après plusieurs déclarations tenues sur le réseau social TikTok, où une vidéo est devenue virale. Dans ces propos, il affirmait que ses proches, connus sous leurs noms d'artistes "Chambre à Louer l'humoriste" et "Antala le Bachelor", l'auraient initié à une supposée secte dans le but de lui assurer du succès sur les plateformes numériques, évoquant également des rituels et des sacrifices humains.
Face aux réactions suscitées par cette vidéo virale, il a par la suite reconnu qu'il s'agissait d'une mise en scène impliquant les trois individus concernés, dans le but de provoquer une réaction sur les réseaux sociaux.
Cette affaire intervient dans un contexte où la Haute Autorité de la Communication (HAC) avait récemment pris une mesure exceptionnelle de suspension des réseaux sociaux sur l'ensemble du territoire gabonais afin de lutter contre la diffusion de contenus jugés diffamatoires, haineux et susceptibles de troubler l'ordre public, appelant également à une utilisation responsable et encadrée des plateformes numériques.
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Cette polémique a provoqué une vive indignation au sein de l'opinion publique. De nombreux internautes gabonais réclament désormais que les trois individus soient entendus par les autorités compétentes afin de faire toute la lumière sur cette affaire et de clarifier les responsabilités de chacun
Cette situation relance le débat sur la responsabilité des créateurs de contenu et l'impact de leurs publications, notamment lorsqu'elles reposent sur des accusations graves ou des scénarios fictifs présentés comme réels.
Dans ce contexte, plusieurs observateurs appellent à une utilisation plus responsable des réseaux sociaux afin d'éviter la diffusion d'informations susceptibles de nuire à la réputation des personnes et de troubler l'ordre public.