Luanda — Cinquante infirmiers angolais ont récemment achevé une formation spécialisée en maladies infectieuses au Brésil, une initiative visant à renforcer les compétences nationales en matière de prévention, de surveillance et de contrôle des maladies infectieuses.
Selon un communiqué de presse du ministère de la Santé, transmis à l'ANGOP, cette formation de trois mois s'inscrivait dans le cadre du Projet de formation des ressources humaines pour la couverture sanitaire universelle (PFRHS). Les activités se sont déroulées dans des établissements d'excellence reconnue, notamment l'École de soins infirmiers Paulista de l'UNIFESP, l'Hôpital de São Paulo et l'Institut Emílio Ribas des maladies infectieuses. Cette initiative fait partie de la stratégie nationale de formation des professionnels afin de répondre aux enjeux actuels et futurs de santé publique.
Les professionnels se sont rendus au Brésil en mars dernier dans le cadre du volet pratique obligatoire du cours de spécialisation en soins infirmiers des maladies infectieuses, élaboré en partenariat avec le ministère de la Santé et l'École de soins infirmiers Paulista de l'Université fédérale de São Paulo (UNIFESP).
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Durant leur stage, les infirmiers ont approfondi leurs connaissances dans des domaines considérés comme stratégiques pour le renforcement du système de santé, notamment la surveillance épidémiologique, la prévention et le contrôle des infections associées aux soins de santé, la prise en charge des personnes vivant avec le VIH/SIDA, la sécurité des patients, la gestion hospitalière et la recherche scientifique.
La note précise qu'avec le retour de ce deuxième groupe, l'Angola se rapproche de son objectif de renforcer le nombre d'infirmiers spécialisés en maladies infectieuses, professionnels considérés comme essentiels pour consolider la surveillance épidémiologique, améliorer la lutte contre les infections et accroître la capacité du pays à répondre aux urgences sanitaires et aux épidémies de maladies infectieuses. Le retour des diplômées représente donc une nouvelle avancée vers la mise en place d'un système de santé unifié plus qualifié, résilient et préparé à répondre aux besoins de la population.