RDC : Les migrants expulsés des États-Unis commencent à quitter Kinshasa
Plus de la moitié des migrants sud-américains expulsés des États-Unis vers la République démocratique du Congo ont désormais quitté le pays pour regagner leur nation d'origine, selon le gouvernement congolais.
Le 17 avril dernier, quinze ressortissants de Colombie, d'Équateur et du Pérou avaient été transférés à Kinshasa dans le cadre d'un programme controversé de Washington visant à expulser des migrants vers des pays tiers.
La RDC, l'un des pays africains ayant accepté d'accueillir ces personnes, affirme que ce dispositif est uniquement temporaire. Les autorités précisent que d'autres départs sont prévus dans les prochains jours. [Source Africanews]
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Élections en Guinée : Large victoire du parti au pouvoir, selon les résultats provisoires
Le mouvement du président Mamadi Doumbouya a remporté presque tous les 147 sièges de l'Assemblée nationale et la majorité des conseils communaux. De nombreux partis d'opposition avaient boycotté le scrutin.
Le mouvement du président Mamadi Doumbouya a remporté une écrasante victoire aux élections législatives et municipales du dimanche 31 mai, largement boudées par les électeurs, selon les résultats provisoires annoncés dans la nuit de jeudi à vendredi par la Direction générale des élections (DGE).
Ce double scrutin, que les principaux partis d'opposition ont appelé à boycotter, marque une nouvelle étape vers un retour à l'ordre constitutionnel depuis le coup d'État de 2021, dans un contexte de sévères restrictions des libertés. [Source Jeune Afrique]
Mali : Un agent français condamné à 20 ans de prison pour « atteinte à la sûreté de l'État »
La justice malienne a condamné un agent des renseignements français à 20 ans de prison. Paris dénonce des accusations « sans fondement » dans un contexte de fortes tensions diplomatiques avec Bamako.
Nouveau coup de froid entre Paris et Bamako. La justice malienne a condamné un agent des renseignements français à 20 ans de réclusion pour « atteinte à la sûreté de l'État », selon plusieurs sources judiciaires citées vendredi 5 juin.
L'homme, identifié comme Yann V., bénéficiait d'un statut diplomatique et était officiellement affecté à l'ambassade de France au Mali. Il avait été arrêté le 13 août 2025 à Bamako par les services de renseignement maliens. [Source Africa Radio]
L'Afrique du Sud lance les premières injections d'un traitement préventif révolutionnaire contre le VIH
L'Afrique du Sud a eu vendredi 5 juin le lancement officiel du Lenacapavir, un traitement contre le VIH catégorisé de révolutionnaire. Avec une seule injection tous les six mois, le médicament préventif atteint une efficacité qui frôle les 100 %.
« Un signe d'espoir », pour le président Cyril Ramaphosa, alors que plus d'un Sud-Africain sur dix est malade du Sida. Pour ce lancement, un peu moins de 40 000 doses ont été réparties dans 360 cliniques du pays. [Source RFI]
Après avoir vendu Celtel pour 3,4 milliards de dollars, Mo Ibrahim exhorte l'Afrique à prendre son destin économique en main
À 80 ans, Mo Ibrahim, le fondateur de Celtel, livre une analyse sans concession sur l'Afrique d'aujourd'hui. L'homme qui a bâti l'un des premiers opérateurs télécoms du continent, revendu 3,4 milliards de dollars en 2005, affirme une vérité qui dérange : l'Afrique ne manque ni de talents ni de ressources, mais de courage financier. Selon lui, le plus grand risque pour le continent n'est pas l'instabilité ou la faiblesse des infrastructures, mais la frilosité de ses propres capitaux.
En cinq ans, Celtel a levé plus de 415 millions de dollars, conquis 5,2 millions de clients et généré 614 millions de dollars de revenus en 2004. L'entreprise couvrait alors plus du tiers de la population africaine.
Revendue à MTC (devenu Zain) pour 3,4 milliards de dollars, elle a ensuite été cédée à Bharti Airtel pour 10,7 milliards de dollars en 2010. Pour Ibrahim, cette success story ne doit rien à la charité internationale. Elle prouve au contraire que l'audace entrepreneuriale africaine paie, à condition d'oser investir en premier sur le continent. [Source Africapresse]
Sénégal : 92,5 milliards levés sur le marché régional
Avec 92,5 milliards de FCFA levés sur le marché de l'Umoa, Dakar dépasse son objectif avec un taux d'absorption record de 95,86 % qui traduit une forte concordance entre les conditions offertes par le Trésor et les attentes des investisseurs.
Le Sénégal a conclu ce vendredi 5 juin 2026 une adjudication de Bons et Obligations assimilables du Trésor sur le marché de l'Union monétaire ouest-africaine (Umoa), mobilisant 92,5 milliards de FCFA pour un objectif initial de 90 milliards.
Contrairement aux séances récentes du Burkina Faso ou de la Côte d'Ivoire, l'opération sénégalaise se distingue par sa fluidité. Avec 96,5 milliards de soumissions reçues et seulement 4 milliards rejetés, le taux d'absorption atteint 95,86 %, un niveau exceptionnellement élevé qui traduit une forte concordance entre les conditions offertes par le Trésor et les attentes des investisseurs. [Source Apanews]
Mondial 2026 : L'Afrique s'invite en grand dans la cérémonie d'ouverture de Mexico
À quelques jours du coup d'envoi de la Coupe du Monde de la FIFA 2026, le programme des festivités prend forme. Pour lancer cette édition inédite, la première à se tenir sur trois pays hôtes avec 48 nations, la FIFA a choisi de frapper fort musicalement.
Le jeudi 11 juin, le stade Azteca de Mexico accueillera la première des trois cérémonies d'ouverture prévues. Au cœur du show : Shakira et le Nigérian Burna Boy, réunis pour interpréter Dai Dai, l'hymne officiel du tournoi, devant des milliards de téléspectateurs. [Source Afrik.com]
Sénat : Une délégation de l'OIF pour l'Afrique centrale reçue par Pierre Ngolo
Arrivée à Brazzaville dans le cadre de la première édition des journées francophones de l'innovation environnementale en action dans le Bassin du Congo, la délégation de l'Organisation internationale de la francophonie (OIF) pour l'Afrique centrale, conduite par Alphonse Waguena, a conféré le 4 juin avec le président du Sénat, Pierre Ngolo.
Les entretiens entre les deux parties ont porté sur des questions d'intérêt commun. « Nous avons saisi cette occasion pour lui présenter ce que nous sommes venus faire dans le cadre de cette première édition des journées francophones de l'innovation environnementale. Nous avons également abordé les questions relatives aux différents projets que l'Organisation internationale de la francophonie mène ici dans le Bassin du Congo et spécifiquement au Congo », a expliqué le représentant de l'OIF pour l'Afrique centrale. [Source Les Dépêches de Brazzaville]
Au Burkina Faso, les administrations sont sommées d'utiliser le terme « camarade » pour s'adresser aux citoyens
Le capitaine Ibrahim Traoré, qui s'est autoproclamé président jusqu'en juillet 2029 sans élections et se dit à la tête d'une « révolution progressiste et populaire », avait changé, mi-janvier, les noms de plusieurs ministères.
Dans la « révolution progressiste et populaire » décrétée par la junte au pouvoir au Burkina Faso, il y a le « camarade président » Ibrahim Traoré. Et il y a désormais tous les autres. Lundi 1er juin, le premier ministre, Jean Emmanuel Ouédraogo, a envoyé une directive aux membres du gouvernement et aux présidents d'institutions leur enjoignant d'utiliser systématiquement la formule « camarade » quand ils s'adressent à un compatriote. [Source Le Monde Afrique]
Gabon : La diaspora porte à Genève des inquiétudes sur les libertés publiques
Reçus cette semaine au Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l'Homme (OHCHR) à Genève, les représentants du Collectif « Le Gabon en Marche » ont exposé plusieurs préoccupations liées aux droits fondamentaux au Gabon. Suspension des réseaux sociaux, situation des déguerpis, libertés publiques et indépendance de la justice figuraient au cœur des échanges.
Alors que les débats sur les libertés publiques continuent d'alimenter l'actualité nationale, une délégation du Collectif des associations « Le Gabon en Marche » a été reçue cette semaine au siège du Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l'Homme (OHCHR) à Genève.
Conduite notamment par Thérèse Nguema, Serge Allogo, Victor Mefe et Prince Rozenne Obiang, cette rencontre visait à attirer l'attention des instances internationales sur plusieurs préoccupations relatives à la situation des droits humains au Gabon. [Source GabonMediaTime]