Cote d'Ivoire: Cinquantenaire de l'Esca - Adama Diawara salue une institution au coeur du développement et mise sur l'entrepreneuriat

Le ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Adama Diawara, a officiellement clos les festivités du cinquantenaire de l'École supérieure de commerce d'Abidjan (Esca), exprimant sa satisfaction et son optimisme quant à l'avenir de l'institution.

Dans une allocution prononcée « avec le coeur », le ministre a d'abord félicité le comité d'organisation pour « une célébration magistrale », avant de rendre un vibrant hommage aux anciens de l'école. Selon lui, leurs parcours exemplaires témoignent de la qualité de la formation dispensée par l'Esca et de leur contribution significative au développement de la Côte d'Ivoire.

Adama Diawara a rappelé la mission assignée à l'enseignement supérieur par le Président de la République, centrée sur la formation de ressources humaines compétentes et la production de solutions concrètes aux défis de développement. Dans cette dynamique, il s'est réjoui du projet de transformation de l'Esca en business school, qu'il considère en parfaite adéquation avec les priorités nationales.

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Le ministre a particulièrement insisté sur la nécessité de promouvoir l'entrepreneuriat auprès des étudiants. Face à un taux de chômage plus élevé chez les diplômés du supérieur, il a appelé à encourager l'auto-emploi et l'innovation. « Si nos diplômés ne comptent que sur la fonction publique ou les entreprises établies, nous ne pourrons pas nous en sortir », a-t-il averti.

Dans cette optique, il a rappelé l'introduction d'un socle commun de compétences dans la réforme en cours, articulé autour de trois piliers : l'anglais, l'informatique et l'entrepreneuriat.

Soutenant pleinement le projet de l'Esca, Adama Diawara a annoncé un accompagnement technique du ministère pour sa mise en oeuvre, en conformité avec la nouvelle loi sur l'enseignement supérieur. Il a également plaidé pour le renforcement des partenariats internationaux et le rapprochement avec le secteur privé, afin d'adapter les formations aux besoins du marché de l'emploi.

Enfin, le ministre a souligné les enjeux liés au coût de la formation et à la qualité académique, insistant sur le maintien d'une sélection fondée sur le mérite. Il a aussi mis en avant les bénéfices attendus du projet, notamment la réduction de la fuite des cerveaux et le positionnement de la Côte d'Ivoire comme hub régional de formation.

« Nous attendons désormais le centenaire », a-t-il conclu avec une note d'espoir, en déclarant closes « deux excellentes journées » de célébration.

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