Le séminaire gouvernemental présidé par Faure Gnassingbé à Djamdè s'est achevé vendredi sur des échanges consacrés au développement du capital humain et au renforcement des capacités de l'État, deux piliers jugés indispensables à la réussite de la future stratégie nationale de développement 2026-2031.
Invité de marque, Ousmane Diagana, vice-président de la Banque mondiale pour l'Afrique de l'Ouest, a plaidé avec force pour l'investissement dans les compétences.
« Aucun pays n'a réussi sa transformation sans avoir massivement investi dans son capital humain », a-t-il déclaré, insistant sur la nécessité de renforcer l'éducation dès la petite enfance et de réformer la formation professionnelle en partenariat avec le secteur privé. Il a par ailleurs salué les efforts de réforme du Togo, déjà reconnus dans plusieurs domaines structurants : fiscalité, zones économiques spéciales, énergie, agriculture et foncier.
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Les participants ont également examiné les moyens de renforcer la performance de l'administration publique, coordination interministérielle, suivi et évaluation des politiques publiques, cohérence des réformes, considérée comme une condition sine qua non pour atteindre l'objectif de doubler le niveau de vie moyen des Togolais d'ici 2040.
La Banque mondiale a réaffirmé sa disponibilité à accompagner le Togo dans la mise en oeuvre de cette vision ambitieuse.