Luanda — Le secrétaire d'État à la Coopération internationale et aux Communautés angolaises, Domingos Vieira Lopes, a reçu lundi (15) l'ambassadrice du Brésil, Eugênia Barthelmess, avec laquelle il a évoqué le renforcement de la coopération bilatérale.
Selon un communiqué du ministère des Relations Extérieures, l'entretien a porté principalement sur les sujets d'intérêt commun dans lesquels les deux pays ont approfondi leur partenariat stratégique au cours des dernières décennies.
L'Angola et le Brésil entretiennent des relations diplomatiques solides depuis le 11 novembre 1975, date à laquelle le Brésil est devenu le premier pays au monde à reconnaître l'indépendance de l'Angola.
Depuis lors, la coopération bilatérale n'a cessé de croître, les deux pays partageant une langue commune, des racines culturelles communes et une vision convergente des grands défis du Sud.
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Ces dernières années, les deux pays concluent des accords dans des domaines aussi variés que l'énergie, l'agriculture, la sécurité, les droits de l'homme et le développement durable.
En mai 2025, lors de la visite d'État du président João Lourenço à Brasília, des protocoles d'accord aient été signés.
Dans le secteur agricole, les deux gouvernements ont signé des instruments bilatéraux établissant un cadre pour l'identification et la structuration de projets stratégiques, ainsi que pour la promotion du commerce et des investissements agro-industriels.
Dans le domaine de la défense, le Brésil et l'Angola ont consolidé, en 2022, un accord de coopération militaire qui établit un cadre normatif pour la collaboration entre les forces armées des deux pays.
Dans le domaine de la santé, les échanges techniques entre les professionnels infirmiers des deux pays progresse également, avec des accords qui favorisent la formation professionnelle conjointe et la mise à jour des pratiques cliniques et réglementaires.
L'Angola et le Brésil partagent également une vision commune au niveau multilatéral, avec des positions convergentes au sein d'instances internationales telles que les Nations Unies et le G20, où les deux pays oeuvrent pour la défense des intérêts des pays du Sud et d'un ordre international plus juste et équilibré.