Luanda — Plus de trente représentants de groupes carnavalesques ont participé ce mercredi à Luanda à un programme de formation organisé par le Ministère de la Culture.
Ce programme vise à renforcer leurs compétences en matière d'organisation, de gestion et de promotion du Carnaval angolais. Lors de l'ouverture de la formation, la secrétaire d'État à la Culture, Maria de Jesus, a déclaré que cette formation s'inscrit dans un plan plus vaste prévoyant cinq actions de formation entre 2026 et 2027, qui seront étendues aux autres provinces du pays. Selon la responsable, ce programme découle des efforts déployés par l'Exécutif pour consolider le Carnaval en tant qu'expression de l'identité culturelle nationale, patrimoine artistique et moteur de l'économie créative.
Maria de Jesus a souligné que la formation aborde des domaines tels que l'organisation et la gestion, le marketing culturel, la gestion des ressources humaines, la mise en scène et la danse, ainsi que la création de chars, dans le but de créer des groupes plus structurés et pérennes. La responsable a déclaré que cette initiative vise à doter les groupes carnavalesques d'outils leur permettant d'acquérir une plus grande autonomie financière, de créer des espaces muséaux au sein de leurs locaux et de développer leurs propres sources de revenus.
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La secrétaire d'État a également souligné que l'objectif est de préparer ces groupes aux défis actuels du secteur culturel, d'améliorer la qualité de leurs spectacles et de contribuer à la croissance de l'industrie créative nationale. Elle a également plaidé pour la transformation du Carnaval en un produit culturel toujours plus attractif, capable de dynamiser le tourisme, de créer des emplois et de contribuer à la diversification de l'économie angolaise.
Elle a considéré l'investissement dans la formation comme une priorité du gouvernement, car il représente un instrument essentiel au développement humain et à l'amélioration des différents secteurs de la vie socioculturelle du pays. Maria de Jesus a exprimé l'espoir qu'à court, moyen et long terme, des groupes carnavalesques plus structurés verront le jour, capables de planifier des activités, de mobiliser des ressources, de gérer des équipes, de communiquer sur leurs projets culturels et de valoriser leurs participants.