La séance de travail de la ministre du Commerce, des Approvisionnements et de la Consommation, chargée de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlécaf), Jacqueline Lydia Mikolo, avec les responsables du Guichet unique des opérations transfrontalières (Guot), s'est inscrite dans la dynamique de dématérialisation des procédures.
Une transformation digitale visant à réduire les délais de traitement, les coûts opérationnels tout en sécurisant les échanges.
Au Guot, le 16 mai à Pointe-Noire, La ministre du Commerce, des Approvisionnements et de la Consommation, chargée de la Zlécaf, était accompagnée à Pointe-Noire, le 16 juin, de son collègue ministre en charge de l'Économique numérique, Frédéric Nzé. Les deux membres du gouvernement ont touché du doigt l'expérience du Guot dans la réalisation des procédures dématérialisées concernant notamment le commerce.
La facilitation des opérations commerciales par la digitalisation, la formation des agents commerciaux en la matière, l'informatisation des structures sous tutelle en intelligence avec les services du Guot ont été les maîtres-mots du plaidoyer de la ministre Jacqueline Lydia Mikolo.
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« Les deux départements ministériels ont beaucoup de problématiques liées à la dématérialisation des procédures et des documents. Les échanges que nous avons eus avec les deux membres du gouvernement ont été fructueux et nous avons eu une discussion franche et inspirante. Nous avons envisagé pas mal de projets en termes de collaboration », a indiqué le directeur général du Guot, Eugène Rufin Bouya, présentant cette structure comme un instrument de facilitation et de promotion du commerce extérieur.
Sur la formation des acteurs du commerce tel que l'a souligné la ministre Jacqueline Lydia Mikolo, le directeur général du Guot a rappelé que les technologies sont accessibles sur le marché. « Ils doivent donc suivre la dynamique des technologies novatrices », a-t-il indiqué en évoquant quelques difficultés qui font que le travail avec les commerçants boîte.
La première difficulté, selon lui, est la résistance au changement dans le déploiement de certaines plateformes dans les Chambres de commerce, à l'exception de celle de Pointe-Noire. Il y a aussi la faible utilisation de la plate Pega par les directions générales du commerce intérieur et extérieur. La plateforme Pega, notons-le, est un instrument électronique qui permet de gérer en ligne les demandes d'amendements des déclarations ou autorisations spéciales d'importation et d'exportation.
C'est donc pour résorber tous ces problèmes que la ministre du Commerce, des Approvisionnements et de la Consommation, chargée de la Zlécaf, a appelé le Guot à s'impliquer davantage dans le renforcement de la digitalisation des procédures commerciales.