Afrique: Le Groupe de la Banque mondiale soutient les efforts du pays à améliorer l'accès à l'eau et renforcer l'adaptation des populations au changement climatique

communiqué de presse

WASHINGTON — La Banque mondiale a approuvé un don de l'Association Internationale de Développement (IDA) d'un montant de 160 millions de dollars visant à améliorer la sécurité de l'eau et à renforcer l'adaptation des populations au changement climatique dans certaines provinces ciblées du pays.

Le Projet d'appui à la sécurité de l'eau et à la résilience au Tchad (PASER) constitue un investissement stratégique en faveur de la stabilité pour les communautés confrontées à la fragilité, aux chocs climatiques et aux déplacements forcés. Il contribuera à renforcer la résilience climatique au Tchad en améliorant l'accès à des infrastructures et à des services essentiels mieux adaptés aux chocs climatiques dans les zones confrontées à une forte vulnérabilité. À travers des investissements ciblés, le PASER appuiera la gestion durable des ressources, le renforcement des capacités locales et l'amélioration des conditions de vie des populations exposées aux risques tels que les sécheresses, les inondations et la dégradation des terres.

« Dans un contexte où la pression sur l'eau et les ressources naturelles accentue les tensions entre communautés, et où plus de 1,3 million de réfugiés soudanais ont trouvé refuge dans l'est du Tchad, cette opération contribuera à restaurer l'accès à l'eau et la confiance en l'avenir », a déclaré Farouk Mollah Banna, représentant résident de la Banque mondiale au Tchad. « Elle s'attaque aux principaux facteurs de fragilité, notamment les disparités régionales, le manque d'opportunités économiques et les conflits liés aux ressources naturelles. »

80 millions de dollars américains du financement du PASER proviennent de la Fenêtre pour les communautés hôtes et les réfugiés (WHR). Le projet s'aligne sur le Plan national de développement (Chad Connexion 2030 - Programme 15) traduisant la volonté stratégique du gouvernement tchadien de passer d'une aide humanitaire à une approche intégrée axée sur le développement et la résilience dans les provinces touchées par les déplacements de population.

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« En étroite coordination avec les partenaires au développement, cette opération démontre comment les investissements de développement peuvent devenir des leviers de paix et de prévention dans des contextes parmi les plus fragiles au monde », a précisé Hawa Cissé Wagué, directrice de division par intérim de la Banque mondiale pour le Tchad. « Elle accompagne le pays dans sa transition vers davantage de résilience, de stabilité et d'inclusion. »

Environ 1 million de personnes bénéficieront d'investissements résilients, dont plus de 50 % issus des communautés hôtes et réfugiées, avec 50,6 % de femmes. Le projet couvrira les provinces accueillant des réfugiés ainsi que N'Djamena et d'autres localités vulnérables.

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