Tunisie: Des saisies aux symboles - Quand la sécurité devient un récit national

21 Juin 2026

Regardons la réalité en face, loin des discours de salon. Chaque semaine, nous voyons la bascule: ces saisies massives de stupéfiants, ces coups de filet chirurgicaux contre les réseaux qui tentaient de gangrener nos quartiers, cette traque sans relâche des malfrats de tout acabit. Ce ne sont pas des faits divers, ce sont les preuves éclatantes d'une promesse tenue.

Lorsque le ministre de l'Intérieur qualifie la sécurité de «mission sacrée», il ne récite pas une litanie administrative. Il scelle, au contraire, le socle de ce que le Président Kaïs Saïed a patiemment érigé : un État qui refuse de transiger avec son intégrité.

Depuis les hauteurs de Kairouan, la promotion «Marouane Kaderi» vient de prêter serment. Ces neuf cent cinquante diplômés ne sont pas de simples agents, ils sont les nouveaux fils d'une volonté politique qui jusque-là a tenu le cap. Car dans le quotidien de notre pays, la sécurité n'est plus un concept abstrait, une simple gestion de crise au gré des vents. Elle s'est muée en une permanence, une respiration constante, portée par une main ferme qui ne change jamais son fusil d'épaule.

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Regardons la réalité en face, loin des discours de salon. Chaque semaine, nous voyons la bascule : ces saisies massives de stupéfiants, ces coups de filet chirurgicaux contre les réseaux qui tentaient de gangrener nos quartiers, cette traque sans relâche des malfrats de tout acabit. Ce ne sont pas des faits divers, ce sont les preuves éclatantes d'une promesse tenue. Le Président Saïed l'avait dit : l'ordre républicain n'est pas négociable. Cette politique sécuritaire, loin de se contenter de réprimer, assainit. Elle coupe les tentacules de la criminalité là où elles tentaient de s'enraciner, redonnant à la cité son droit inaliénable à la quiétude.

Pourtant, le ministre n'a pas ignoré la complexité de l'équation. «Appliquer la loi sans oublier la dignité». C'est là toute la subtilité de la doctrine actuelle. La force de l'institution sécuritaire, telle qu'elle est pensée aujourd'hui, ne réside pas dans une brutalité aveugle, mais dans une autorité souveraine qui se veut protectrice. La confiance, ce contrat invisible entre le gardien de la paix et le citoyen, est devenue le coeur battant de la stratégie nationale.

Alors que ces jeunes diplômés rejoignent les rangs de la police judiciaire ou des unités d'intervention, ils ne portent pas seulement un uniforme ; ils portent l'héritage d'une souveraineté retrouvée. Dans cette Tunisie nouvelle, l'institution sécuritaire s'impose enfin comme le rempart inébranlable contre les menaces qui, jadis, semblaient nous submerger.

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