En lançant officiellement la session ordinaire de l'Examen d'État ce lundi 22 juin 2026 à Lubumbashi, la ministre d'État en charge de l'Éducation nationale et Nouvelle citoyenneté, Raïssa Malu, a émis une mise en garde sévère contre toute tentative de fraude. Un message de fermeté qui accompagne le coup d'envoi de ces épreuves pour plus d'un million de candidats à travers la RDC.
Alors que la course au diplôme d'État est lancée, le ton de la ministre de l'Éducation nationale est sans équivoque. Raïssa Malu a fermement averti les candidats, les surveillants et les réseaux de complicité : aucune faille de sécurité ou tentative de tricherie ne sera tolérée durant les quatre jours d'épreuves.
En contrepartie de cette rigueur, la ministre d'État a tenu à saluer la résilience des finalistes obligés de présenter leurs examens dans des conditions extrêmes, notamment au sein des territoires occupés par les groupes armés dans l'Est du pays, à qui elle a apporté tout son soutien.
Rapprocher la correction pour contrer les anomalies
Restez informé des derniers gros titres sur WhatsApp | LinkedIn
Pour appuyer cette dynamique de transparence et d'efficacité, Raïssa Malu ne s'est pas limitée aux discours. Elle a profité de son séjour dans le Haut-Katanga pour inaugurer la nouvelle antenne provinciale du Centre national de correction. Cette infrastructure permettra un traitement de proximité des copies, réduisant les risques de manipulation et accélérant la publication des résultats.
L'Examen d'État 2026 en chiffres
Derrière le dispositif sécuritaire et moral, cette 59e édition met en lumière des records logistiques et statistiques :
+ 1 000 000 de candidats : C'est le cap massif d'élèves qui affrontent le Jury national et le cycle court sur toute l'étendue de la République.
44,5 % de filles : Un effectif en hausse constante par rapport à l'année précédente, s'est réjouie la ministre d'État.