Après avoir passé les épreuves écrites du Brevet d'études du premier cycle (BEPC) du 23 au 26 juin avec sérénité, les dix candidats incarcérés à la Maison d'arrêt et de correction de Brazzaville ont sollicité du gouvernement l'ouverture des examens de l'enseignement technique et professionnel tels que le Brevet d'études techniques, le Brevet d'études professionnelles, et le Brevet de technicien forestier.
Depuis 2017, la Maison d'arrêt et de correction de Brazzaville inscrit chaque année des détenus aux différents examens d'État. Cette initiative impulsée par le directeur général de l'administration pénitentiaire, le colonel-major Jean Blaise Komo, vise à offrir une chance d'éducation et de réhabilitation aux personnes incarcérées, démontrant ainsi que l'accès à l'éducation est un droit fondamental, même derrière les barreaux. Ainsi, chaque année, des admis sont enregistrés au baccalauréat tout comme au BEPC. De quoi susciter de l'engouement du côté des détenus dont certains pensent déjà à l'après leur incarcération.
S'agissant du BEPC, session de juin 2026, la Maison d'arrêt et de correction de Brazzaville a présenté dix candidats dont deux filles. Comme dans les autres centres à travers le pays, l'examen s'est déroulé dans un climat de calme et de concentration. C'est le directeur de la réinsertion sociale et de l'action sociale judiciaire près la direction générale de l'administration pénitentiaire, Jean-Joël Komo, qui a lancé les épreuves le premier jour en compagnie du chef de centre, Georges Mvouama, en présence des membres de la commission anti-fraude.
Dans ce centre d'examen particulier, toutes les dispositions avaient été prises afin de garantir le bon déroulement des épreuves. Une organisation saluée par les responsables présents sur place, notamment le directeur de la réinsertion sociale et de l'action sociale judiciaire, représentant le directeur général de l'administration pénitentiaire et le chef de centre.
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