Le président du Conseil souverain de transition, le lieutenant général Abdel Fattah Al-Burhan, a souligné l'importance des administration's civile dans le renforcement de la cohésion et du tissu social du pays, saluant leur rôle croissant dans le règlement de nombreuses questions de société.
Ces déclarations ont été faites lors de sa rencontre avec des délégations des tribus Hadandawa et Bani Amer, conduites par le chef tribal Mohamed Ahmed Al-Amin Tirik et le chef tribal Ali Ibrahim.
Dans une déclaration à la presse, le chef tribal Mohamed Ahmed Al-Amin Tirik a indiqué que les discussions avaient porté sur le soutien des deux tribus aux forces armées dans la guerre de la dignité. Il a démenti les informations faisant état de différends entre les Hadandawa et les Bani Amer, affirmant que les liens qui les unissent sont plus forts que toute tentative de division.
Il a ajouté qu'il n'était pas question de détourner l'attention de l'État, au moment où le pays mène une bataille existentielle contre la rébellion, par des questions secondaires. Selon lui, les rumeurs de dissensions entre les deux tribus ne profitent qu'à l'ennemi en renforçant son moral, tout en réaffirmant que les populations de l'est du Soudan restent unies aux côtés des forces armées.
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De son côté, le chef tribal Ali Ibrahim a réaffirmé le soutien de toutes les tribus de l'est du Soudan aux forces armées dans leur combat contre les milices FSR, soulignant que les Bani Amer et les Hadandawa sont unis par un destin commun. Il a également exprimé le souhait de voir les forces armées remporter la victoire et répondre aux aspirations du peuple soudanais.