Le directeur adjoint du cabinet civil de la présidence de la République, soutenu par sa famille, essuie une offensive médiatique attribuée selon des proches, à sa fidélité au chef de l'Etat.
Depuis plusieurs jours, Oswalde BABOKE, directeur adjoint du cabinet civil de la présidence de la République, est la cible d'une agitation médiatique jugée malsaine et inique par ses proches.
Pour son entourage, la raison est simple : sa loyauté constante envers le président de la République, Paul BIYA. Une fidélité que ses soutiens présentent comme le vrai motif de l'offensive dont il fait l'objet.
Une fidélité devenue "casus belli" médiatique
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Selon des proches, rien dans le parcours d'Oswalde BABOKE ne justifierait les attaques, en dehors de son alignement institutionnel. "Évidemment à l'orthodoxie républicaine", scande un proche de celui qui est aussi leader religieux.
"C'est sa constance, sa discrétion et son engagement au service de l'État qui dérangent", confie une source proche. Pour ce camp, les publications des derniers jours visent à sanctionner cette loyauté jugée "trop indéfectible".
Des sources concordantes évoquent un projet de décret et des tensions à la CRTV, le média audiovisuel d'État. Ce décret est présenté par ses soutiens comme le déclencheur de cette séquence qu'ils n'hésitent pas à qualifier de " messe notre contre Oswalde BABOKE."
La famille : premier cercle de résistance
Face aux attaques, l'entourage d'Oswalde BABOKE met en avant un autre atout : le soutien familial.
" Il n'est pas seul. Sa famille est derrière lui, sans faille", indique-t-on. Décrit comme un rempart, ce socle familial lui permettrait, selon ses défenseurs, de tenir face aux pressions et aux récits diffusés.
Pour eux, cette solidarité démontre qu'au-delà de la polémique, l'homme reste ancré dans sa sphère privée.
"Infidèles" : le mot des soutiens pour désigner les pourfendeurs
Les proches d'Oswalde BABOKE rejettent la thèse d'un "séisme politique" ou d'un "coup d'État institutionnel". Ils parlent plutôt d'une construction médiatique portée par ceux qu'ils qualifient d'"infidèles" à l'ordre institutionnel.
Selon les soutiens d'Oswalde Baboke, la visée supposée est d'utiliser le flou autour du remaniement pour l'exposer, l'isoler et le discréditer auprès du président de la République, Paul BIYA, et auprès de l'opinion publique.
Toutefois, rendu à ce jour, aucun acte officiel ne confirme les allégations relayées sur les réseaux sociaux et divers blogs. Pour son camp, le silence institutionnel montre que l'offensive n'a pas atteint son objectif, et que ne se reprochant de rien, le directeur adjoint du cabinet civil de la présidence de la République reste serein et imperméable à ces intrigues de la cité.