La Commission nationale de transparence et de responsabilité dans la gestion des finances publiques (CNTR) et la Haute autorité de lutte contre la corruption (Halc) ont récemment représenté le Congo à la 8e Assemblée générale de l'Association des autorités africaines de lutte contre la corruption (AAACA), à Nairobi, au Kenya. Cette participation a permis au pays de renforcer sa coopération avec plusieurs institutions africaines et de conforter sa place au sein des mécanismes continentaux de gouvernance.
La délégation congolaise, conduite par le président de la CNTR, Joseph Mana Fouafoua, et celui de la Halc, Emmanuel Ollita Ondongo, a pris part aux échanges axés sur le renforcement de la coopération entre les institutions africaines et la promotion de l'innovation institutionnelle pour une lutte plus efficace contre la corruption.
Au cours des travaux, cette rencontre continentale a été marquée par le lancement du Centre africain de recherche et d'études sur la corruption, une nouvelle plateforme destinée à développer la recherche, renforcer les capacités opérationnelles des institutions nationales et promouvoir une gouvernance fondée sur la transparence et la responsabilité.
Restez informé des derniers gros titres sur WhatsApp | LinkedIn
Dans cette même dynamique, la CNTR a également marqué cette assemblée par son adhésion, aux côtés de l'Instance nationale de la probité, de la prévention et de la lutte contre la corruption du Maroc, à une dynamique continentale de coopération en matière de gouvernance publique. Une démarche qui conforte le rôle de l'institution congolaise dans la promotion de la transparence des finances publiques.
Par ailleurs, en marge des travaux, la CNTR a signé un protocole d'accord avec l'Office central de lutte contre l'enrichissement illicite du Mali (Oclei). Ce partenariat prévoit notamment des échanges d'expertise, des actions conjointes et un renforcement des capacités entre les deux institutions.
Ainsi, à travers cette participation, la CNTR et la Halc ont porté la voix du Congo sur les questions de gouvernance, de transparence et de lutte contre la corruption. Une démarche qui s'inscrit dans la vision des autorités congolaises de faire de la bonne gouvernance et du renforcement des partenariats des leviers essentiels du développement.