Le Soudan a réaffirmé son engagement ferme envers les principes de justice et de responsabilité, notamment en ce qui concerne les crimes les plus graves contre l'humanité, y compris les crimes de guerre, les crimes contre l'humanité et le génocide.
Le ministre plénipotentiaire de la mission du Soudan à New York, Ammar Mohamed Mahmoud, a dit dans le communiqué qu'il a présenté jeudi devant le Conseil de sécurité, en réponse au rapport semestriel du procureur de la Cour pénale internationale sur Darfour, a dit que la réalisation de la justice restait un objectif pour le Soudan, un engagement réaffirmé par le leadership de l'État, représenté par le Président du Conseil de Souveraineté et le Premier Ministre, partant de la conviction ferme que la lutte contre l'impunité, la restauration de la justice pour les victimes, la réparation des préjudices et l'instauration de l'État de droit constituent autant de piliers fondamentaux pour parvenir à une paix durable et stable.
Il a ajouté que le Gouvernement du Soudan continue de faire tout son possible pour que justice soit rendue au Darfour, convaincue que la paix et la justice sont deux voies complémentaires dont l'une ne peut exister sans l'autre.
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Il a déclaré que la milice terroriste de soutien rapide a commis et continue de commettre des violations graves et des atrocités effroyables à l'encontre des civils au Darfour et dans d'autres régions du Soudan, y compris le meurtre à caractère ethnique et les attaques systématiques contre des civils non armés, y compris les femmes, les enfants et les personnes âgées, ainsi que des attaques visant les villes et les infrastructures vitales en utilisant de drones.
Il a précisé que ces crimes relèvent clairement et pleinement de la compétence matérielle et territoriale de la Cour pénale internationale, ce qui exige d'accélérer accomplissement des procédures juridiques nécessaires, de prononcer des inculpations et de délivrer des mandats d'arrêt à l'encontre des responsables.
Le communiqué a souligné que les crimes commis par la milice des de soutien rapide ont atteint un tel degré d'atrocité et d'excès en raison du soutien, de la protection et de l'appui militaire, financier, logistique, politique et médiatique apportés par le régime d'Abou Dhabi ; c'est pourquoi les exigences de la justice imposent que les enquêtes visent toute personne dont l'implication dans le financement, le soutien, la facilitation ou l'incitation à commission de ces crimes, qu'il s'agisse de dirigeants, d'entités ou de parties émiraties, ou encore de pays voisins qui se sont engagés dans l'agression émiratie criminelle contre le Soudan.
Le Soudan a réaffirmé son plein engagement à coopérer avec la Cour pénale internationale dans le cadre de la résolution n° 1593 du Conseil de sécurité et de la note d'entente signée entre le Soudan et la Cour en 2021, et a indiqué que le Soudan espérait que cet engagement se traduise par une action sérieuse et efficace du Bureau du Procureur général et de la Cour, afin que les longues périodes d'enquête se traduisent par des procédures judiciaires concrètes à l'encontre les responsables des crimes commis au Darfour.