Le Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale, ambassadeur Mohieddin Salem, a expliqué que les récentes sanctions américaines, britanniques et européennes auront un impact négatif sur les intérêts des pays qui les ont imposées au Soudan.
Il a souligné que la politique de sanctions à l'encontre du Soudan perdure depuis des décennies sans avoir donné de résultats favorables à aucun pays, précisant qu'elle est considérée comme une arme politique contre le Soudan.
Il a ajouté, lors d'un dialogue conjoint avec l'Agence Soudanaise de Presse et la Télévision Nationale, que ces sanctions s'intensifient toujours avec tout progrès sur le terrain réalisé par les forces armées, exprimant son espoir que les États-Unis ou la Grande-Bretagne réexaminent ces sanctions unilatérales et leurs positions à l'encontre du pays.
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Le Ministre des Affaires Etrangères a réfuté les allégations avancées par les États-Unis pour imposer des sanctions sur les forces armées, fondées sur le mensonge de leur utilisation d'armes chimiques, soulignant que le gouvernement avait demandé aux États-Unis d'envoyer une commission d'enquête sur ces allégations, mais que ceux-ci ne l'avaient pas fait et ne s'étaient pas donné la peine de vérifier les faits, surprenant plutôt le pays avec les sanctions.
Il a souligné que les allégations d'utilisation d'armes chimiques dans divers région de Khartoum étaient infondées, ajoutant : « Nous vivons actuellement dans ces zones. »
Il a précisé que les sanctions visant l'or soudanais auront effectivement un impact sur certains secteurs, en particulier sur les mineurs artisanaux.
Au cours du dialogue, l'ambassadeur Mohieddin a évoqué la nature de communication avec Masad Boulos, l'envoyé du Président Trump en Afrique et au Moyen-Orient, précisant qu'il transmettait des messages au Soudan et que les institutions gouvernementales y répondaient à leur tour.
Il a souligné que le dialogue se poursuivait et que les institutions soudanaises étudiaient ces messages, envoyaient des réponses et expliquaient que ce qui se passait au Soudan était une attaque extérieure soutenue par la milice et des mercenaires, tout en exprimant son espoir que ces contacts portent leurs fruits.
Il a réaffirmé que les institutions de l'État gèrent le dossier du dialogue avec les États-Unis et la communauté internationale conformément aux aspirations du peuple.