L'État ne compte pas céder sur la récupération du domaine public occupé de manière anarchique.
Malgré le ralentissement apparent des mises en demeure adressées ces dernières semaines par les mairies, les autorités assurent que les opérations de désencombrement se poursuivront jusqu'à leur terme, avec une attention particulière portée à la bordure maritime.
Cette détermination a été réaffirmée en fin de semaine par le comité ad hoc de lutte contre l'occupation anarchique du domaine public dans le Grand Lomé et les communes du littoral de la préfecture des Lacs, à l'issue de sa première réunion de travail.
Le comité a validé une stratégie globale.
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« Lentement mais sûrement, l'État reprendra possession de tous ses droits», a affirmé la gouverneure du District autonome du Grand Lomé (DAGL) et présidente du comité, Zouréhatou Kassah-Traoré.
Le comité a pour mission de coordonner les opérations de libération et de sécurisation du domaine public.
Il réunit des représentants des ministères chargés des Finances et du Budget, de l'Environnement, des Ressources forestières et de la Protection côtière, de l'Administration territoriale, ainsi que de l'Aménagement du territoire et de l'Urbanisme, aux côtés de l'Agence nationale d'assainissement et de salubrité publique (Anasap), des préfets des Lacs et du Golfe, et des municipalités de Lacs 1, Lacs 3, Golfe 1, Golfe 4 et Golfe 6.