Algérie: Le président de la République s'engage à lancer un dialogue avec les partis politiques lors de la prochaine rentrée sociale

Alger — Le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, a réitéré son engagement à lancer un dialogue avec les partis politiques remplissant les conditions légales prévues par la loi sur les partis politiques, et ce, lors de la prochaine rentrée sociale.

Lors de son entrevue périodique avec des représentants des médias nationaux, diffusée lundi soir sur les chaînes de télévision et de radio nationales, le président de la République a déclaré: "Je m'engage à lancer un dialogue avec les partis ayant tenu leurs congrès et remplissant toutes les conditions prévues par la loi sur les partis politiques, et ce lors de la prochaine rentrée sociale".

En réponse à une question sur les résultats des élections législatives du 2 juillet 2026, le président de la République a assuré que tous les chiffres et statistiques relatifs à ce scrutin sont "réels", estimant que le taux de participation, établi à 21,24 %, "ne diminue en rien la valeur de l'Assemblée populaire nationale en tant qu'institution constitutionnelle".

Il a également considéré que le jugement porté par les analystes politiques sur le taux de participation "devrait englober tous les aspects, et pas seulement la faiblesse du discours politique".

Suivez-nous sur WhatsApp | LinkedIn pour les derniers titres

A ce propos, il a salué la nouvelle composante humaine de l'Assemblée populaire nationale issue de ces élections, caractérisée par un taux de jeunes dépassant 30% et un taux d'universitaires de plus de 70 %, soulignant que ces résultats reflètent son engagement antérieur à "former une nouvelle génération politisée et à lui donner l'opportunité de faire ses preuves dans le domaine politique".

Il a indiqué, à ce propos, être "très optimiste quant à l'avenir du pays", soulignant que l'Algérie "est sur la bonne voie".

Rappelant que "la stabilité du pays prime sur toute chose et se construit par la majorité", le président de la République a fait observer que "l'édification des institutions doit reposer sur des bases solides".

A une question sur la prochaine composante du Gouvernement, le président de la République a déclaré: "Je respecte la Constitution", précisant que le Gouvernement sera "conforme à ce que prévoit la Constitution", et que "cette question ne relève pas de l'appartenance politique, mais de la compétence".

Il a, à cet égard, mis en exergue l'importance pour le staff gouvernemental de réunir "la compétence, le réalisme et le pragmatisme dans la gestion, d'être proche du citoyen et de répondre à ses préoccupations", soulignant que "les diplômes ne suffisent pas" à ce niveau et que la prochaine composante du Gouvernement "inclura des jeunes et des femmes".

AllAfrica publie environ 600 articles par jour provenant de plus de 90 organes de presse et plus de 500 autres institutions et particuliers, représentant une diversité de positions sur tous les sujets. Nous publions aussi bien les informations et opinions de l'opposition que celles du gouvernement et leurs porte-paroles. Les pourvoyeurs d'informations, identifiés sur chaque article, gardent l'entière responsabilité éditoriale de leur production. En effet AllAfrica n'a pas le droit de modifier ou de corriger leurs contenus.

Les articles et documents identifiant AllAfrica comme source sont produits ou commandés par AllAfrica. Pour tous vos commentaires ou questions, contactez-nous ici.