Cameroun: Disparition de Charlotte Meyo - Retrouvée morte dans la rivière Mfoulou

29 Juillet 2026

Charlotte Meyo, 35 ans, cheffe de bureau au ministère de l'Environnement, a été retrouvée morte dans la rivière Mfoulou. Deux suspects, dont un vendeur de médicaments frauduleux, ont été interpellés.

Portée disparue depuis le 30 juin 2026, Charlotte Meyo, cheffe de bureau du courrier au ministère de l'Environnement, a été retrouvée sans vie dans la rivière Mfoulou à Akak, après une intervention médicale clandestine présumée.

Charlotte Meyo avait 35 ans. Elle était cheffe de bureau du courrier au ministère de l'Environnement, de la Protection de la Nature et du Développement durable. Le 30 juin 2026, elle disparaît. Pendant près d'un mois, sa famille et ses collègues attendent. Sans nouvelles. Le 25 juillet, son corps est repêché dans la rivière Mfoulou, à Akak, dans le département de la Méfou-et-Afamba. L'enquête révèle une piste glaçante : une intervention médicale clandestine présumée. Deux suspects ont été interpellés.

Une disparition qui a tenu en haleine le quartier Nkomo

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Charlotte Meyo, 35 ans, domiciliée au quartier Nkomo à Yaoundé, a été portée disparue le 30 juin 2026. Des avis de recherche ont été largement diffusés sur les réseaux sociaux. Pendant près d'un mois, l'inquiétude grandissait. Ses proches, ses collègues du ministère de l'Environnement, de la Protection de la Nature et du Développement durable (MINEPDED), où elle occupait le poste de cheffe de bureau du courrier, étaient sans nouvelles.

Le 25 juillet 2026, le drame a pris fin. Son corps a été retrouvé dans la rivière Mfoulou, à Akak, dans le département de la Méfou-et-Afamba. La nouvelle s'est répandue comme une traînée de poudre.

L'enquête révèle une intervention médicale clandestine

Le chef du service des Recherches judiciaires et de la Lutte contre le grand banditisme de la Première région de gendarmerie a livré les premiers éléments de l'enquête. Selon lui, Charlotte Meyo serait décédée à la suite d'une « intervention médicale clandestine présumée ». Cette piste, glaçante, ouvre la voie à de nombreuses interrogations.

Qui a pratiqué cette intervention ? Dans quelles conditions ? Pourquoi une fonctionnaire de l'État a-t-elle eu recours à des soins illégaux ? Les investigations devraient permettre d'y voir plus clair.

Deux suspects interpellés : un vendeur de médicaments et un taximan

L'enquête a rapidement progressé. Deux suspects ont été interpellés :

  • - Un vendeur de médicaments frauduleux, soupçonné d'avoir fourni les produits ou d'avoir participé à l'intervention.
  • - Un taximan, présumé complice, qui aurait transporté la victime ou participé à la dissimulation du corps.
  • Leurs rôles exacts dans cette affaire restent à déterminer. La justice devra établir les responsabilités de chacun.
  • Le corps restitué à la famille et inhumé

Le corps de Charlotte Meyo a été restitué à sa famille, sur autorisation du procureur près le Tribunal de grande instance de Mfou. Il a été inhumé le week-end dernier. Une cérémonie sobre, marquée par l'émotion et la douleur. Une vie brisée, une famille endeuillée.

Un drame qui interroge sur les dérives des soins clandestins

Cette affaire met en lumière un phénomène préoccupant au Cameroun : les interventions médicales clandestines. Faute de moyens ou par méconnaissance, certaines personnes se tournent vers des praticiens non agréés, des vendeurs de médicaments frauduleux, des « guérisseurs » sans scrupules. Les conséquences sont parfois dramatiques.

Le drame de Charlotte Meyo est un rappel brutal des dangers de ces pratiques. Une vie a été perdue. Une famille est en deuil. Et deux hommes sont désormais entre les mains de la justice.

La rivière Mfoulou, témoin silencieux d'un drame

La rivière Mfoulou, à Akak, est devenue le théâtre d'un drame. C'est là que le corps de Charlotte Meyo a été retrouvé. Un lieu paisible, transformé en scène de crime. Les enquêteurs ont dû intervenir pour repêcher le corps et commencer leurs investigations.

La justice camerounaise en action

Cette affaire est désormais entre les mains de la justice. Le procureur près le Tribunal de grande instance de Mfou a autorisé la restitution du corps à la famille. L'enquête se poursuit pour déterminer les circonstances exactes du décès et le rôle de chaque suspect.

Les Camerounais attendent que la lumière soit faite sur ce drame. Que justice soit rendue pour Charlotte Meyo.

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