Cote d'Ivoire: Amélioration de la santé maternelle et néonatale à Bouaké - L'ambassadeur des Pays-Bas félicite l'UNFPA

Le diplomate néerlandais était en visite de travail à Bouaké, le 29 juillet.

Si le Fonds des Nations unies pour la population (Unfpa) parvient à accompagner la Côte d'Ivoire dans la mise en oeuvre de programmes prioritaires visant à améliorer la santé sexuelle, reproductive, maternelle et néonatale, à promouvoir les droits des femmes et des filles, à prévenir les violences basées sur le genre (Vbg) et à renforcer la résilience des communautés, c'est grâce à l'engagement constant du Royaume des Pays-Bas. Ce pays est l'un des partenaires stratégiques majeurs et l'un des principaux contributeurs aux ressources de base de l'Unfpa.

C'est justement pour apprécier concrètement l'impact et l'efficacité de l'engagement de son pays dans la région de Gbêkê que Jeroen Kelderhuis, ambassadeur des Pays-Bas en Côte d'Ivoire, a effectué, le 29 juillet 2026, une visite de terrain à Bouaké.

Cette visite était consacrée aux programmes ayant bénéficié de l'appui financier et stratégique de l'Unfpa, notamment la maternité du Centre de santé urbain (Csu) de Nimbo et le Centre régional de transfusion sanguine (Crts) de Bouaké.

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Après une séance de travail dans les locaux de l'Unfpa, l'ambassadeur des Pays-Bas s'est rendu au Csu de Nimbo, puis au Crts, avec à ses côtés de Saïdou Kaboré, Représentant résident de l'Unfpa en Côte d'Ivoire ; d'Aboubacary Coulibaly, directeur régional de la Santé, de l'Hygiène publique et de la Couverture maladie universelle, ainsi que d'Amoya Kobenan, directeur régional du Plan et du Développement des régions de Gbêkê et du Hambol.

Au terme de cette visite, Jeroen Kelderhuis a salué le professionnalisme du personnel et l'important travail qui y est accompli pour sauver des vies, notamment celles des femmes. « Au Csu, nous avons pu observer que, grâce à ce suivi médical, le taux de mortalité néonatale a considérablement chuté », s'est-il réjoui.

Même satisfaction au Crts. « Grâce à notre appui, l'Unfpa a pu accompagner le Crts, qui parvient désormais à mieux conserver et traiter le sang. Ce qui permet de sauver des vies, en particulier celles des femmes victimes d'hémorragies après l'accouchement », a-t-il fait savoir, avant de féliciter l'Unfpa pour son accompagnement de ces structures.

Pour sa part, Marie Chantal Nobou, coordinatrice de l'Unfpa, a précisé que l'intervention de l'organisation à la maternité du Csu de Nimbo porte sur la réduction des décès maternels, la planification familiale et l'accompagnement des femmes tout au long de leur grossesse.

En revanche, au Crts, a-t-elle expliqué, l'Unfpa a apporté son soutien parce que des femmes meurent encore des suites d'hémorragies survenant lors de l'accouchement. « Il était important d'accompagner le centre afin qu'il dispose d'une plus grande capacité de stockage du sang pour pouvoir venir en aide aux femmes qui en ont besoin », a justifié la coordinatrice.

Notons que le diplomate néerlandais a annoncé que son pays avait récemment signé un nouvel accord de partenariat avec l'Unfpa, d'un montant de 28,7 millions d'euros par an pour les quatre prochaines années. Il a ajouté qu'une partie de cette enveloppe serait consacrée au secteur de la santé en Côte d'Ivoire.

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