Le potentiel touristique de Madagascar suscite un intérêt croissant. Deux conventions de partenariat ont été signées au Delta Marriott Hôtel à Antanimena entre le ministère du Tourisme et de l'Artisanat, la Chambre économique Canada-Dubaï et la Chambre de commerce et de coopération. Ces accords visent à renforcer l'attractivité de la destination, améliorer la qualité des offres touristiques et ouvrir de nouveaux marchés.
Parmi les projets évoqués figure la valorisation du canal des Pangalanes, un site emblématique qui pourrait devenir un véritable atout touristique, à condition d'améliorer son accessibilité et ses infrastructures. Le nettoyage et la réhabilitation de certaines zones du canal s'inscrivent dans cette démarche.
L'amélioration de l'attractivité touristique passe également par le renforcement de la qualité des services proposés.
Former et investir
Restez informé des derniers gros titres sur WhatsApp | LinkedIn
Cet aspect constitue l'un des principaux axes de la collaboration, qui prévoit un accompagnement des professionnels à travers des formations, des échanges d'expériences et un développement des compétences conformes aux standards internationaux.
« Nous rencontrons de véritables défis, notamment dans le renforcement des compétences au niveau international. Il faut accompagner les entrepreneurs pour leur permettre de mieux pénétrer les marchés étrangers », souligne Andoniaina Rafidimanana, président de la Chambre de commerce et de coopération.
La conquête de nouveaux marchés figure aussi parmi les priorités, avec l'objectif de diversifier les profils des visiteurs et d'intensifier la promotion de la destination à l'étranger. « Cette fois, les touristes venant de l'Amérique du Nord et du Moyen-Orient sont particulièrement ciblés afin qu'ils puissent visiter davantage le pays. Cela permettra d'augmenter les activités dans le secteur et d'élargir les marchés pour atteindre nos objectifs », affirme Lucie Vololoniaina, ministre du Tourisme et de l'Artisanat.
Cette stratégie rejoint la mise en oeuvre du plan marketing de la destination, dont « le financement nécessaire est estimé à environ 1 million de dollars par an ». Un investissement jugé indispensable pour accroître la visibilité internationale de Madagascar et mieux se positionner face à la concurrence.