Un grand espoir pour ceux qui souffrent d'insuffisance rénale. Une maladie qui a pris une proportion exponentielle ces dernières années. Aucune explication des rares néphrologues pour le moment sur la cause et l'origine de cette poussée.
Et elle frappe toutes les tranches d'âge sans qu'aucune précaution puisse éviter cette souffrance. Ceux qui en sont atteints sont presque condamnés, vu les coûts des soins. Seule une greffe peut guérir cette calamité et, jusqu'ici, l'Inde est la destination de prédilection préconisée par les médecins. Mais tout le monde n'a pas la chance d'Eric, l'humoriste de Fou Hehy, rentré totalement guéri après plusieurs mois passés dans une clinique indienne où il a subi une greffe.
L'État a déjà construit une unité de traitement de cette maladie à Andohatapenaka, mais elle est restée inutilisée faute d'autorisation pour les greffes d'organes. Justement, la fréquence des meurtres pour greffe d'organes ces derniers temps a peut-être annihilé la petite chance de voir cette unité répondre aux nombreuses victimes d'insuffisance rénale.
Les malades doivent suivre trois séances de dialyse par semaine, dont le coût unitaire vaut au minimum quatre cent mille ariary. Faute de moyens, beaucoup de malades succombent au bout de quelques mois de traitement.
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Avec la signature d'un partenariat public-privé entre l'État et une société indienne, le coût de la dialyse devrait considérablement baisser. On ignore les détails de ce partenariat, mais ce qui est certain, c'est qu'il va alléger les charges des familles durant le traitement et devrait ainsi augmenter les chances de guérison, même si une greffe ne peut pas être effectuée sur place pour le moment. En attendant, il faut vraiment avoir les reins solides, au sens propre comme au figuré.