Dirigée par Gilchrist Olympio, l'Union des forces de changement (UFC, opposition) a donné, samedi à Lomé, le ton de son action politique pour les cinq années à venir.
« Tout en gardant notre identité, qui est notre héritage, nous devons activement participer à la réalisation des politiques publiques quand elles vont dans le sens de l'intérêt général », a déclaré Séna Alipui, vice-président du parti.
Eau, emploi, éducation, électricité, santé, sécurité, salubrité : ces thèmes, au coeur des dernières campagnes sénatoriale et municipale, ont permis à l'UFC de se hisser au rang de troisième force politique du pays, derrière UNIR et l'ANC.
« Ces défis restent les axes autour desquels, en tant que parti d'opposition historique, nous allons continuer de faire des propositions pour soulager les populations », a précisé Séna Alipui.
Restez informé des derniers gros titres sur WhatsApp | LinkedIn
Le mode de fonctionnement envisagé par l'UFC : se rassembler autour de celui qui détient la majorité ou remporte la victoire, et l'accompagner dans ses efforts de développement du pays.
Un plaidoyer assumé pour le régime parlementaire
Sur la question du régime parlementaire, l'UFC dit respecter la diversité des opinions, tout en demandant que son propre choix soit également entendu.
« Il est tout à fait normal et sain que tout le monde ne soit pas d'accord. Mais pour nous, le régime parlementaire est une opportunité d'enraciner davantage notre formation et de renforcer notre maillage territorial, afin de nous donner une chance d'améliorer nos résultats électoraux », a souligné M. Alipui.
Créée en 1992, en pleine transition du parti unique vers le multipartisme, l'UFC a marqué la vie politique togolaise.