La Direction de l'administration pénitentiaire et de la réinsertion (DAPR) a appelé, lundi, à favoriser la réinsertion sociale des anciens détenus et à combattre les comportements discriminatoires à leur égard.
Selon son directeur, Idrissou Akibou, les grâces présidentielles permettent régulièrement la libération de centaines, voire de milliers de prisonniers. Mais nombre d'entre eux peinent à retrouver leur place dans la société, confrontés à la crainte.
La stigmatisation n'est pas étonnante. Embaucher un ancien détenu suscite des réticences compréhensibles.
Une personne condamnée pour vol ou escroquerie aura du mal à générer la confiance d'un potentiel employeur.