Luanda — Le renforcement de l'enseignement du folklore dans les écoles, en tant que stratégie de préservation de l'identité culturelle angolaise et de transmission des valeurs, traditions et savoirs nationaux aux nouvelles générations, est un engagement de l'Exécutif.
C'est ce qu'a déclaré vendredi, à l'Angop, à Luanda, le chef du Département de l'Éducation et de l'Animation Culturelle du Ministère de la Culture, au sujet de l'importance de ce patrimoine ancestral pour les Angolais.
Concernant la Journée mondiale du folklore, célébrée samedi 22, il a ajouté que l'ensemble des traditions, mythes, légendes, danses, fêtes et coutumes d'un peuple constitue un instrument essentiel à la formation de la conscience culturelle des élèves.
« Le folklore est une forme de résistance culturelle et pédagogique. L'intégrer à l'école, c'est cultiver l'identité et la mémoire », a-t-il souligné.
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L'éducation, a-t-il poursuivi, joue un rôle déterminant dans la valorisation des traditions et le renforcement du sentiment d'appartenance.
Le responsable a souligné que le folklore constitue un outil important de résistance culturelle et pédagogique, capable de transmettre, avant tout, les valeurs et les connaissances qui font partie intégrante de l'histoire du peuple angolais.
Il a également mis en avant le rôle de l'école dans la préservation du patrimoine culturel, la considérant comme un espace privilégié pour la formation de la conscience culturelle des nouvelles générations.
« L'école a un rôle fondamental à jouer dans la valorisation du folklore, car c'est là que les enfants et les jeunes apprennent ce que signifie appartenir à leur peuple », a insisté le le chef du Département de l'Éducation et de l'Animation Culturelle du Ministère de la Culture
Il a expliqué que parmi les actions susceptibles de renforcer cette appréciation, il a cité l'intégration du folklore dans la vie scolaire quotidienne, à travers les contes et les légendes, l'enseignement des langues nationales, la promotion de danses telles que la Semba, la Kizomba et la Kilapanga, ainsi que des activités liées aux arts traditionnels, comme la peinture corporelle, la fabrication de masques et de poupées de chiffon, sans oublier les visites de musées.
Il a souligné qu'en Angola, le folklore se manifeste sous diverses formes, notamment à travers les vêtements, la musique, la danse, les légendes, les proverbes et la gastronomie, constituant un témoignage vivant de l'identité nationale et un instrument capable d'unir les générations par la préservation des traditions.
Pour José Pedro, valoriser le folklore implique de respecter l'histoire, la sagesse transmise oralement, les aînés et les ancêtres, ainsi que de préserver les rituels qui font partie intégrante du patrimoine culturel angolais.
Selon la source, préserver le folklore, c'est garantir la pérennité de la richesse culturelle et renforcer le sentiment d'appartenance et l'identité nationale des générations présentes et futures.
La Journée mondiale du folklore est célébrée le 22 août, en hommage à la date de 1846 où l'écrivain britannique William John Thoms a forgé le mot anglais « folklore », combinant « folk » (peuple) et « lore » (savoir) pour définir la culture populaire et les traditions transmises de génération en génération.