Après des pourparlers inter-libyens à Tunis, jeudi 20 août 2026, facilités par la Mission des Nations unies en Libye (Manul), les parties de l'Est gouverné par le maréchal Haftar et celles de l'Ouest gouvernés par un gouvernement d'union nationale reconnu par l'ONU et la communauté internationale, semblent avoir trouvé un accord pour une feuille de route politique qui permettrait au pays d'organiser des élections présidentielles et législatives en 2027. Mais cet accord reste fragile à cause des tensions et divisions dans le pays qui n'a pas eu d'élections législatives depuis 2014 et jamais d'élection présidentielle.
Le haut conseiller pour l'Afrique et le Moyen-Orient au sein de l'administration Trump a salué les progrès réalisés par les parties libyennes en vue d'un accord sur des lois électorales. Ces pourparlers organisés à Tunis entre l'Est et l'Ouest libyen restent pour le moment confidentiels selon la Mission de soutien aux Nations unies (Manul) qui a alerté sur les intox circulant autour de l'accord.
Cadre juridique
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On sait peu de choses sur celui-ci si ce n'est que les négociations portent sur la feuille de route conclue en juin en vue d'organiser des élections présidentielles et législatives en 2027. L'objectif de ces premières discussions était de déterminer le cadre juridique de ces scrutins et la formation du Conseil de la haute commission nationale électorale.
Réserves
À peine l'annonce d'un accord trouvé dans les médias libyens, le président du Conseil présidentiel Mohamed Al-Menfi, à Tripoli, a exprimé des réserves sur les méthodes de cet arrangement et le manque de transparence. Le processus onusien est en effet critiqué côté ouest libyen notamment par des groupes politiques qui se sont aussi réunis à Tunis le mardi 18 août, deux jours avant le sommet onusien.