À Katanga, quartier périphérique de Lomé, les femmes transformatrices de poisson ne plaisantent plus avec le fumage. Selon L'Économiste, elles ont bénéficié d'une formation axée sur la maîtrise des bonnes pratiques de traitement, une information qui pourrait bien réconcilier définitivement les palais exigeants et les normes sanitaires.
Car soyons honnêtes : le poisson fumé de Katanga a ce petit quelque chose d'irrésistible, ce goût qui fait revenir les clients encore et encore, souvent sans trop se poser de questions sur le comment. Mais quand la saveur rencontre enfin la rigueur, tout le monde y gagne, les consommateurs, la santé publique, et même la réputation du produit local.
Résultat : les fumeuses de Katanga sortent de cette formation avec un savoir-faire renforcé, prêtes à conjuguer tradition et technique. De quoi transformer un plaisir gustatif en une véritable fierté artisanale, sans sacrifier ni le goût, ni la qualité.