Togo: Boire et danser avec modération

7 Septembre 2026

Bars et buvettes poussent comme des champignons dans les grandes comme dans les petites villes. Le secteur vit. Les riverains, eux, en paient le prix : musique à fond, soirées sans fin, nuits compliquées.

Les plaintes s'accumulent. Les mairies le savent : le bruit excessif mine la tranquillité et la santé. Mais ces établissements alimentent aussi les caisses communales. D'où le dilemme : protéger les habitants sans étouffer une activité qui rapporte.

À Golfe 5, la commune mise sur la sensibilisation et le contrôle. Le code de l'environnement sert de boussole. Devant les bars, des affiches rappellent les plafonds : 55 décibels le jour, 45 la nuit en zone résidentielle ou scolaire.

Parfois, les services techniques sortent le sonomètre. Si le seuil est dépassé, des mesures suivent, dont des amendes en cas de récidive.

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