Les onze civils congolais arrêtés par les services de sécurité ougandais à Busunga ont été libérés samedi 19 septembre 2026. Situé à environ 85 kilomètres de la ville de Beni (Nord-Kivu), ce point de passage non officiel est au coeur des mesures de contrôle renforcées liées à la prévention contre la maladie à virus Ebola.
Selon des sources locales, les personnes interpellées, majoritairement des femmes, avaient été arrêtées jeudi 17 septembre après avoir franchi illégalement la frontière entre la République démocratique du Congo et l'Ouganda. Elles se rendaient en Ouganda pour s'approvisionner en produits de première nécessité.
Arrêtées pour franchissement illégal de la frontière
D'après les mêmes sources, ces arrestations étaient liées au non-respect des mesures interdisant les traversées frauduleuses de la frontière. Les autorités ougandaises maintiennent ces restrictions dans le cadre de la lutte contre la propagation de la maladie à virus Ebola.
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Les onze civils ont été libérés après le paiement d'une amende. Ils ont ensuite été remis aux autorités congolaises à Nobili, une localité située à environ 85 kilomètres de la ville de Beni.
La société civile appelle au respect des mesures en vigueur
Le président de la société civile locale appelle la population au strict respect des restrictions et des mesures sanitaires en vigueur afin d'éviter de nouveaux incidents.
Les acteurs de la société civile recommandent également aux habitants d'attendre la réouverture officielle des points de passage concernés avant toute traversée vers l'Ouganda.
Depuis la déclaration officielle de la 17e épidémie d'Ebola dans l'Est de la République démocratique du Congo en mai dernier, les autorités ougandaises ont renforcé le contrôle de leurs frontières avec la RDC afin de prévenir tout risque de propagation de la maladie.
