Maroc: Budgétisation sensible au genre, justice salariale et parité... Les engagements forts de la Rose pour transformer la condition économique des femmes

22 Septembre 2026

L'Union socialiste des forces populaires place l'autonomisation économique des femmes au coeur de son projet de société et de sa vision d'un Maroc moderne. Convaincu que l'égalité effective entre les genres ne relève pas d'une simple incantation constitutionnelle mais d'une conquête matérielle, le parti de la Rose érige l'indépendance financière des femmes en une condition sine qua non. C'est la clé de voûte indispensable pour bâtir une justice sociale véritable, dynamiser la croissance et enclencher un développement durable qui ne laisse aucune citoyenne en marge.

La formation ittihadie va ainsi bien au-delà du registre des grands principes, faisant de la hausse de la participation féminine à l'activité économique le moteur d'une productivité renouvelée, le ciment d'une classe moyenne élargie et le meilleur rempart contre la pauvreté et la précarité. Pour traduire cette ambition fondatrice en une feuille de route applicable, le parti structure sa vision autour de six axes majeurs, articulant l'emploi, l'entrepreneuriat, la justice salariale, l'accès aux responsabilités, la sécurité et la budgétisation sensible au genre.

Le premier défi de cette transformation réside dans l'intégration massive des femmes sur le marché du travail, avec un objectif chiffré et volontariste : porter le taux d'activité économique des féminin à 30% à l'horizon 2030. Pour atteindre un tel cap, le programme détaille une série de leviers stratégiques puissants, à commencer par la mise en oeuvre d'un plan national d'insertion sectorielle ciblant l'industrie, le numérique, l'agriculture et les services modernes. Il s'agit également d'instaurer des mécanismes d'incitation financière et fiscale en faveur des entreprises qui s'engagent à accroître l'emploi féminin, en particulier aux postes hautement qualifiés et de direction.

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Conscient que la conciliation entre vie professionnelle et vie familiale demeure l'un des premiers freins à l'émancipation, l'USFP propose de généraliser la création de crèches et d'espaces de garde d'enfants au sein des administrations publiques et des grandes structures privées. Cet arsenal est complété par des programmes d'envergure dédiés à la formation continue et à la reconversion professionnelle, offrant ainsi une seconde chance aux femmes désireuses réintégrer le marché du travail après une interruption de carrière.

Mais l'émancipation par le travail ne saurait se limiter au salariat ; elle passe aussi par la consécration des femmes en tant qu'actrices économiques autonomes et cheffes d'entreprise. C'est l'objet du deuxième volet, qui s'attaque frontalement aux barrières entrepreneuriales. Le parti préconise la création d'un fonds national de soutien et de financement spécifiquement dédié aux projets et aux entreprises portées par des femmes, adossé à une réserve de marchés publics fléchée selon des critères stricts de transparence et d'égalité des chances.

Pour irriguer l'ensemble du territoire, des incubateurs et des centres d'accompagnement de proximité seront déployés dans toutes les régions, facilitant l'accès au crédit bancaire. Un accent tout particulier est mis sur le monde rural, à travers un soutien indéfectible aux coopératives féminines, pensées pour être connectées durablement aux grandes chaînes de production et de commercialisation nationales et internationales.

La quête de justice passe inévitablement par la fin des discriminations salariales, un combat que l'USFP érige en troisième priorité. Le principe constitutionnel du salaire égal pour un travail de valeur égale doit s'appliquer sans compromis, tant dans le secteur public que privé. Pour ce faire, le programme instaure l'obligation légale pour les grandes entreprises de produire des rapports périodiques et transparents sur les écarts de rémunération entre les genres. Il prévoit en outre de doter l'inspection du travail de prérogatives renforcées pour traquer et sanctionner les inégalités, de réaménager la législation du travail pour extirper toute forme de discrimination professionnelle, et d'octroyer des labels d'excellence et des avantages incitatifs aux entreprises qui matérialisent concrètement l'égalité salariale et la parité promotionnelle.

Aucun développement n'est toutefois total si les femmes demeurent absentes des centres de décision où s'écrit l'avenir du pays. Le quatrième volet ambitionne donc de propulser les talents féminins vers les sphères suprêmes de la responsabilité politique, administrative et économique. Cela suppose l'adoption d'objectifs chiffrés et contraignants pour rehausser la présence des femmes au sein de la haute administration et des institutions publiques, ainsi qu'une incitation vigoureuse adressée au secteur privé pour féminiser ses conseils d'administration. En parallèle, des programmes nationaux d'envergure seront déployés pour qualifier et structurer les leaderships féminins, tandis que l'approche genre sera systématisée dans l'élaboration de l'ensemble des politiques publiques.

Néanmoins, aucune autonomisation ne peut s'enraciner dans un climat d'insécurité ou de peur. C'est pourquoi le cinquième engagement pose comme condition préalable l'instauration d'un environnement de travail et de vie exempt de toute violence et de toute discrimination. L'USFP exige un durcissement et une application rigoureuse de la législation répressive contre les violences faites aux femmes, que ce soit dans l'espace public ou professionnel.

Le dispositif sera renforcé par la mise en place de cellules d'écoute dotées d'un accompagnement juridique et psychologique au sein des universités, des administrations et des entreprises, par l'optimisation des canaux de signalement immédiat, et par de vastes campagnes culturelles et éducatives visant à enraciner la culture de l'égalité dès le plus jeune âge dans les programmes scolaires.

Enfin, pour que ces ambitions ne demeurent pas de pieuses déclarations d'intention, le dernier volet institutionnalise la parité en l'inscrivant dans les instruments mêmes de la gestion financière de l'État. L'intégration de la budgétisation sensible au genre dans l'élaboration de la loi de finances permettra d'évaluer précisément l'impact des dépenses publiques sur la condition des femmes.

En conditionnant l'octroi d'une partie des aides publiques à l'atteinte d'objectifs chiffrés d'égalité, et en publiant un rapport annuel d'évaluation sur les indicateurs d'activité, les écarts de salaires et la représentativité décisionnelle, l'USFP démontre que l'autonomisation des femmes constitue le test ultime de cohérence pour l'ensemble du projet de société progressiste qu'il propose aux Marocains.

Budgétisation sensible au genre, justice salariale et parité...

Les engagements forts de la Rose pour transformer la condition économique des femmes

L'Union socialiste des forces populaires place l'autonomisation économique des femmes au coeur de son projet de société et de sa vision d'un Maroc moderne. Convaincu que l'égalité effective entre les genres ne relève pas d'une simple incantation constitutionnelle mais d'une conquête matérielle, le parti de la Rose érige l'indépendance financière des femmes en une condition sine qua non. C'est la clé de voûte indispensable pour bâtir une justice sociale véritable, dynamiser la croissance et enclencher un développement durable qui ne laisse aucune citoyenne en marge.

La formation ittihadie va ainsi bien au-delà du registre des grands principes, faisant de la hausse de la participation féminine à l'activité économique le moteur d'une productivité renouvelée, le ciment d'une classe moyenne élargie et le meilleur rempart contre la pauvreté et la précarité. Pour traduire cette ambition fondatrice en une feuille de route applicable, le parti structure sa vision autour de six axes majeurs, articulant l'emploi, l'entrepreneuriat, la justice salariale, l'accès aux responsabilités, la sécurité et la budgétisation sensible au genre.

Le premier défi de cette transformation réside dans l'intégration massive des femmes sur le marché du travail, avec un objectif chiffré et volontariste : porter le taux d'activité économique des féminin à 30% à l'horizon 2030. Pour atteindre un tel cap, le programme détaille une série de leviers stratégiques puissants, à commencer par la mise en oeuvre d'un plan national d'insertion sectorielle ciblant l'industrie, le numérique, l'agriculture et les services modernes. Il s'agit également d'instaurer des mécanismes d'incitation financière et fiscale en faveur des entreprises qui s'engagent à accroître l'emploi féminin, en particulier aux postes hautement qualifiés et de direction.

Conscient que la conciliation entre vie professionnelle et vie familiale demeure l'un des premiers freins à l'émancipation, l'USFP propose de généraliser la création de crèches et d'espaces de garde d'enfants au sein des administrations publiques et des grandes structures privées. Cet arsenal est complété par des programmes d'envergure dédiés à la formation continue et à la reconversion professionnelle, offrant ainsi une seconde chance aux femmes désireuses réintégrer le marché du travail après une interruption de carrière.

Mais l'émancipation par le travail ne saurait se limiter au salariat ; elle passe aussi par la consécration des femmes en tant qu'actrices économiques autonomes et cheffes d'entreprise. C'est l'objet du deuxième volet, qui s'attaque frontalement aux barrières entrepreneuriales. Le parti préconise la création d'un fonds national de soutien et de financement spécifiquement dédié aux projets et aux entreprises portées par des femmes, adossé à une réserve de marchés publics fléchée selon des critères stricts de transparence et d'égalité des chances.

Pour irriguer l'ensemble du territoire, des incubateurs et des centres d'accompagnement de proximité seront déployés dans toutes les régions, facilitant l'accès au crédit bancaire. Un accent tout particulier est mis sur le monde rural, à travers un soutien indéfectible aux coopératives féminines, pensées pour être connectées durablement aux grandes chaînes de production et de commercialisation nationales et internationales.

La quête de justice passe inévitablement par la fin des discriminations salariales, un combat que l'USFP érige en troisième priorité. Le principe constitutionnel du salaire égal pour un travail de valeur égale doit s'appliquer sans compromis, tant dans le secteur public que privé. Pour ce faire, le programme instaure l'obligation légale pour les grandes entreprises de produire des rapports périodiques et transparents sur les écarts de rémunération entre les genres.

Il prévoit en outre de doter l'inspection du travail de prérogatives renforcées pour traquer et sanctionner les inégalités, de réaménager la législation du travail pour extirper toute forme de discrimination professionnelle, et d'octroyer des labels d'excellence et des avantages incitatifs aux entreprises qui matérialisent concrètement l'égalité salariale et la parité promotionnelle.

Aucun développement n'est toutefois total si les femmes demeurent absentes des centres de décision où s'écrit l'avenir du pays. Le quatrième volet ambitionne donc de propulser les talents féminins vers les sphères suprêmes de la responsabilité politique, administrative et économique. Cela suppose l'adoption d'objectifs chiffrés et contraignants pour rehausser la présence des femmes au sein de la haute administration et des institutions publiques, ainsi qu'une incitation vigoureuse adressée au secteur privé pour féminiser ses conseils d'administration. En parallèle, des programmes nationaux d'envergure seront déployés pour qualifier et structurer les leaderships féminins, tandis que l'approche genre sera systématisée dans l'élaboration de l'ensemble des politiques publiques.

Néanmoins, aucune autonomisation ne peut s'enraciner dans un climat d'insécurité ou de peur. C'est pourquoi le cinquième engagement pose comme condition préalable l'instauration d'un environnement de travail et de vie exempt de toute violence et de toute discrimination. L'USFP exige un durcissement et une application rigoureuse de la législation répressive contre les violences faites aux femmes, que ce soit dans l'espace public ou professionnel.

Le dispositif sera renforcé par la mise en place de cellules d'écoute dotées d'un accompagnement juridique et psychologique au sein des universités, des administrations et des entreprises, par l'optimisation des canaux de signalement immédiat, et par de vastes campagnes culturelles et éducatives visant à enraciner la culture de l'égalité dès le plus jeune âge dans les programmes scolaires.

Enfin, pour que ces ambitions ne demeurent pas de pieuses déclarations d'intention, le dernier volet institutionnalise la parité en l'inscrivant dans les instruments mêmes de la gestion financière de l'État. L'intégration de la budgétisation sensible au genre dans l'élaboration de la loi de finances permettra d'évaluer précisément l'impact des dépenses publiques sur la condition des femmes.

En conditionnant l'octroi d'une partie des aides publiques à l'atteinte d'objectifs chiffrés d'égalité, et en publiant un rapport annuel d'évaluation sur les indicateurs d'activité, les écarts de salaires et la représentativité décisionnelle, l'USFP démontre que l'autonomisation des femmes constitue le test ultime de cohérence pour l'ensemble du projet de société progressiste qu'il propose aux Marocains.

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