Une évasion massive s'est produite dans la nuit du 23 au 24 septembre à la prison centrale d'Inongo (Mai-Ndombe), réduisant à sept le nombre de prisonniers restés en détention.
Au total, 31 personnes se sont évadées à la suite du retrait inopiné des militaires chargés de la sécurité de l'établissement.
Un abandon de poste sur fond de revendications financières
Selon Paul Pius Biako, directeur intérimaire de la prison, les gardes militaires ont quitté les lieux sur ordre de leur commandant, un capitaine.
À l'origine de cette décision figure le non-paiement d'une prime de détachement qui avait été promise par le gouverneur de la province du Mai-Ndombe aux forces de surveillance.
Avis de recherche lancé
Des opérations de recherche ont été ouvertes par les autorités locales afin de retrouver les 31 fugitifs et d'assurer leur réintégration en milieu pénitentiaire.