Le conseiller du Premier ministre, Moslih Nassar a qualifié de « chantage politique inacceptable » le refus des États-Unis d'accorder un visa d'entrée au président du Conseil souverain pour assister à l'Assemblée générale des Nations unies, ainsi que la condition liée à la signature de la trêve proposée.
Selon lui, cette trêve, soutenue par certaines parties internationales, viserait à permettre aux Forces de soutien rapide (FSR) de reprendre leur souffle et de poursuivre les destructions dans le pays, après les revers successifs infligés par l'armée soudanaise et les forces qui la soutiennent.
M. Nassar a affirmé que le Soudan ne céderait à aucune pression ni injonction portant atteinte à sa souveraineté et à sa décision nationale. Il a ajouté que le président du Conseil souverain représentait la volonté du peuple soudanais de défendre l'unité, la sécurité et la stabilité du pays.
Il a enfin appelé la communauté internationale à assumer ses responsabilités face aux crimes et aux violations attribués aux FSR.