Luanda — Le gouvernement angolais a annoncé lundi qu'il poursuit un programme régulier de surveillance environnementale de la baie de Luanda afin de suivre l'évolution des conditions écologiques du site.
Cette surveillance repose sur des relevés quotidiens des conditions de l'eau effectués sur place, selon un communiqué envoyé aujourd'hui à l'ANGOP. Le processus intègre divers paramètres physico-chimiques et biologiques -- notamment la température, la salinité, l'oxygène dissous, le pH et la fluorescence -- afin de détecter d'éventuelles altérations. Concernant les données relevées le 25 septembre, une baisse de la teneur en oxygène dissous a été constatée, avec une valeur d'environ deux millilitres par litre (mL/L), contre des valeurs habituellement comprises entre 3,4 et 4,5 mL/L.
Sur la même période, la fluorescence mesurée sur le site s'élevait à environ 1,61 microgramme par litre (µg/L). La fluorescence sert d'indicateur de la présence de chlorophylle-a, permettant ainsi de suivre la concentration de la biomasse phytoplanctonique dans l'eau. « Les valeurs observées n'indiquent pas de concentrations élevées de chlorophylle-a dans la zone concernée ; elles correspondent à un phénomène d'intensité faible à modérée et d'étendue spatiale limitée », précise la note.
Quant aux données recueillies le 28 septembre, elles montrent une évolution favorable des paramètres observés, avec des valeurs proches de celles habituellement enregistrées. Le communiqué indique que le Ministère de la Pêche et des Ressources marines, par l'intermédiaire de l'Institut national de recherche halieutique et marine (INIPM), continuera à renforcer la surveillance écologique de la baie de Luanda.
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