Les députés algériens ont adopté jeudi 1er octobre une révision du Code pénal étendant la peine de mort aux auteurs d'incendies de forêts ou de champs malgré un moratoire, une mesure défendue par le président après les incendies meurtriers de cet été.
Le texte, consulté par l'AFP avant le vote, étend également la peine capitale à de nouveaux cas d'enlèvements d'enfants accompagnés de violences graves.
« L'adoption de la peine de mort pour ces actes constitue la réponse juridique appropriée pour éradiquer ces crimes », s'est félicité le ministre de la Justice, Lotfi Boudjemaa, après le vote.