Imagine une scène dans la cour de l'école. Deux élèves se disputent. Que ferais-tu ? Est-ce que tu prendrais le parti de l'un des deux ? Est-ce que tu sortirais ton portable (qui est interdit en classe) pour filmer la scène ? Ou est-ce que tu chercherais une autre façon de régler le problème ? C'est là que la non-violence peut nous aider.
Pourquoi le 2 octobre ?
Le 2 octobre, c'est la Journée internationale de la non-violence. Cette date est aussi le jour de naissance de Mohandas Karamchand Gandhi, plus connu comme le Mahatma Gandhi, un homme qui voulait changer les choses dans son pays natal, l'Inde. Il a combattu les injustices, mais il a choisi de ne pas utiliser la violence. Son message était : on peut se défendre et dire «non» à une injustice sans faire de mal aux autres. Qu'est-ce que la non-violence ?
Selon les préceptes de Gandhi, la non-violence, ce n'est pas être faible. Ce n'est pas non plus accepter que quelqu'un nous fasse du mal. C'est essayer de régler un problème sans frapper, sans insulter et sans faire peur aux autres.
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Et sur Internet ?
La violence peut aussi exister via les messageries des téléphones portables et les réseaux sociaux. Une moquerie dans un groupe de discussion peut faire mal. Une photo gênante peut être partagée très vite. Un commentaire méchant peut rester longtemps sur Internet. Alors, avant de partager quelque chose, demande-toi : «Est-ce que j'aimerais qu'on me fasse la même chose ?» Si la réponse est non, ne partage pas.
La paix commence par de petites choses
Faire la paix autour de soi commence par de petites choses. Tu peux :
dire bonjour à quelqu'un qui est seul ;
arrêter une moquerie ;
aider un camarade ;
écouter quelqu'un qui a un problème ;
demander pardon quand tu as fait une erreur ;
parler au lieu de te battre.
Le défi
Aujourd'hui, pose-toi cette question : «Qu'est-ce que je peux faire pour apporter un peu plus de paix autour de moi ?»