Le conseiller du président du Conseil souverain pour les affaires politiques et les relations extérieures, Dr Amjad Farid a indiqué dans une publication sur la plateforme X qu'il avait tenu lundi une réunion de la plus haute importance avec une équipe de l'organisation Human Rights Watch, comprenant Mme Karen Kanisa Nantulya, directrice adjointe de la division Afrique, et Mme Nicole Widdersheim, directrice du bureau de l'organisation à Washington.
Il a précisé que la réunion avait donné lieu à un débat approfondi sur la situation des droits humains au Soudan et sur les violations massives commises par la milice des Forces de soutien rapide, ainsi que sur les différences structurelles en matière de comportement, de discipline et de mécanismes de responsabilité entre les forces gouvernementales d'une part, et les combattants et mercenaires de la milice d'autre part.
Dr Farid a ajouté : « Nous avons également évoqué les efforts déployés par Human Rights Watch pour communiquer avec le Congrès américain afin d'éclairer les faits concernant ce qui se passe au Soudan, des efforts que j'ai salués pour leur importance dans l'élaboration de positions fondées sur des réalités documentées, loin des récits trompeurs. »
Suivez-nous sur WhatsApp | LinkedIn pour les derniers titres
Il a poursuivi : « Nous avons discuté des scénarios et mécanismes possibles pour renforcer la protection des civils et réduire les violations, en soulignant que toute trêve crédible doit être évaluée à l'aune de son impact concret et direct sur la vie et la sécurité des civils, et non par sa simple annonce politique. »
Dr Amjad a indiqué que la réunion avait aussi porté sur les graves conséquences de la poursuite du soutien et de l'armement émirati à la milice des Forces de soutien rapide, qui contribuent à prolonger la guerre, à aggraver les souffrances des Soudanais et à compromettre les chances de paix et de stabilité, sans oublier les risques croissants que cela fait peser sur la sécurité et la stabilité de toute la région.