À la Une des journaux parus ce mercredi matin 7 octobre: la diplomatie et les initiatives de pacification dans l'Est de la République démocratique du Congo.
Le Potentiel rapporte que le ministre de l'Intégration régionale, Floribert Anzuluni, poursuit la tournée diplomatique engagée par Kinshasa auprès des principaux acteurs de la région autour du processus de paix dans l'Est de la République démocratique du Congo. Reçu lundi 5 octobre à Entebbe par le président ougandais Yoweri Kaguta Museveni, l'émissaire de Félix-Antoine Tshisekedi était porteur d'un message « spécial » du chef de l'État congolais, selon ce quotidien. Les échanges, tenus à huis clos, ont notamment porté sur les efforts en cours pour parvenir à une paix durable dans l'Est, avec, en toile de fond, la mise en oeuvre des engagements pris dans le cadre des différents mécanismes de paix.
Pour Actualité.cd, l'envoyé spécial du chef de l'État a présenté la feuille de route du protocole de reddition volontaire des FDLR, signé dans le cadre de l'accord de paix RDC-Rwanda sous médiation américaine.
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Dans le même temps, ACP signale l'arrivée à Kinshasa d'un émissaire du président angolais João Lourenço, reçu par Félix Tshisekedi pour réitérer le soutien de Luanda au respect de la souveraineté congolaise.
S'exprimant à l'issue de l'audience, le chef de la diplomatie angolaise a réaffirmé l'attention que Luanda accorde à la stabilité de son voisin congolais, fait savoir Congo Nouveau. « La République d'Angola ne peut pas être indifférente à ce qui se passe en RDC », a déclaré le ministre angolais.
De son côté, Le Phare met en lumière la tribune diplomatique de la RDC à la 153e Assemblée de l'Union interparlementaire à Arusha. Devant plus de 1 500 délégués, le président du Sénat, Jean-Michel Sama Lukonde, a martelé que « la paix à l'Est n'est pas une option, mais une exigence fondamentale ». Il a réclamé le retrait immédiat des troupes rwandaises et l'arrêt de leur soutien à l'AFC/M23.
« Pour la RDCongo, la paix à l'Est n'est pas une option, c'est une exigence fondamentale », a martelé Sama Lukonde, précise, pour sa part, Africa News, qui revient également sur les échanges entre la ministre d'État en charge des Affaires étrangères de la RDC, Thérèse Kayikwamba Wagner, et le Groupe d'experts des Nations unies chargé d'appuyer le Comité des sanctions sur la RDC, lundi 5 octobre 2026 à Kinshasa, alors que l'insécurité persiste dans l'Est du pays.
Cette rencontre intervient alors que le régime de sanctions de l'ONU demeure un outil clé pour faire pression sur les acteurs qui soutiennent ou alimentent les violences dans l'Est de la RD-Congo, précise ce journal.