Le secrétaire permanent du Conseil consultatif de la jeunesse (CCJ), Maurice Orus Ongoumouka, a récemment souligné la nécessité de faire franchir à cette institution d'autres dimensions. Il s'exprimait à l'occasion de la présentation du CCJ aux jeunes du Parti des gardiens de la République (PGR).
Intervenant au cours de la cérémonie de présentation du « Pacte pour l'accélération 2026-2031 », élaboré par le PGR et la remise des certificats aux jeunes du parti, formés en langues étrangères et en informatique, Maurice Orus Ongoumouka a rappelé que depuis sa création, le CCJ a acquis de l'expérience et de l'épaisseur institutionnelle.
« La jeunesse congolaise veut se former, entreprendre, travailler, innover et participer pleinement au développement de son pays, et le Conseil consultatif de la jeunesse est cette passerelle entre ces aspirations et l'action publique, notamment dans les domaines de la formation, de l'emploi, de l'entrepreneuriat, du numérique, du sport et de l'éducation civique », a rappelé le secrétaire permanent du CCJ, précisant que la remise des certificats aux jeunes formés en est une parfaite illustration. Derrière chacun de ces certificats, il y a une compétence acquise et derrière chaque compétence, il y a une opportunité et un emploi.
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Il a également rappelé la place particulière qu'occupe la jeunesse dans la vision de développement du pays. Selon lui, dans le cadre de la gouvernance intergénérationnelle, la République du Congo s'est dotée d'un CCJ. Il s'agit d'une institution chargée d'émettre des avis au président de la République et des suggestions au gouvernement, sur les questions liées au plein épanouissement de la jeunesse.
« Le Conseil consultatif de la jeunesse n'est donc pas une institution décorative. Il est un espace de réflexion, de proposition, d'écoute et de dialogue entre la jeunesse et les institutions de la République. Sa mission est importante, puisqu'il s'agit de remonter la voix de la jeunesse, comprendre ses préoccupations, identifier ses aspirations et contribuer, à travers des avis et des suggestions, à la construction des réponses publiques adaptées », a présenté Maurice Orus Ongoumouka.
S'agissant du Pacte pour l'accélération 2026-2031 présenté par le PGR, le secrétaire permanent du CCJ pense que le projet de société à base duquel le chef de l'Etat a été réélu ne doit pas être un simple slogan. Il doit se traduire, a-t-il dit, dans les faits, les actions et dans les résultats.¨Il s'est félicité, en tant que l'un des jeunes engagés aux côtés du président de la République, de voir les gardiens de la République poser un tel acte, avec une ambition claire consistant à contribuer dans la mesure de leurs possibilités, à la l'accélération de la marche du Congo vers son développement. Pour lui, l'Accélération de la marche vers le développement est désormais devenu une affaire nationale, d'autant plus que dès l'élection du président de la République, sa vision devient une orientation pour l'action du gouvernement et une réalité que le peuple s'approprie.
Ainsi, du projet à l'action, de l'action aux résultats, l'accélération de la marche est devenue une ambition nationale, une dynamique collective et une affaire de tous, a-t-il soutenu. « Aujourd'hui, vous venez de poser un premier pas. Mais ce premier pas prend encore plus de sens lorsqu'il est accompagné d'actions concrètes en faveur de notre jeunesse. Notre responsabilité est de développer une véritable culture du résultat pour contribuer efficacement à l'accélération de la marche du Congo vers son développement », a laissé entendre Maurice Orus Ongoumouka.
Le secrétaire permanent du CCJ a, enfin, souligné la nécessité pour les différents acteurs de renforcer leur proximité avec les jeunes en allant à leur rencontre dans les départements, les villes, les quartiers, les établissements universitaires et scolaires, les centres de formation et les organisations de jeunesse. L'accélération de la marche vers le développement est une responsabilité collective.