Une dizaine de femmes formées en deux mois pour gagner en autonomie et entreprendre.
Des fourneaux aux perspectives entrepreneuriales. Les bénéficiaires entendent désormais transformer leur savoir-faire en source de revenus. Le samedi 10 octobre 2026, à Cocody, l'Ong Oasis du Bonheur a célébré la fin de sa formation en cuisine et en pâtisserie, baptisée « Promotion Faman Touré », avec la remise d'attestations à seize participantes.
Deux mois d'apprentissage, d'efforts et de persévérance ont permis aux apprenantes d'acquérir des compétences techniques dans les métiers de la cuisine et de la pâtisserie.
Pour Niamké épouse Kramo Jacqueline, présidente de l'Ong Oasis du Bonheur, cette cérémonie représente bien plus qu'une simple remise d'attestations. « Cette journée est bien plus qu'une simple remise de certificat. Elle symbolise la récompense de deux mois d'efforts, de sacrifices, d'apprentissage », a-t-elle souligné.
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Son organisation entend contribuer à l'autonomisation des femmes en leur donnant des outils concrets pour révéler leur potentiel et construire leur avenir. La présidente a invité les bénéficiaires à considérer cette formation gratuite comme le début d'un nouveau parcours.
« Derrière ce parchemin se cachent de grandes ambitions, une volonté et un engagement », a-t-elle rappelé, les encourageant à créer leurs propres activités et à faire preuve d'audace.
Représentant le parrain, Touré Faman, président de la Chambre de commerce et d'industrie de Côte d'Ivoire (Cci-CI), la vice-présidente, Dr Tograba Mama Bakayoko, a salué une initiative qui favorise l'inclusion sociale et économique des femmes.
Elle a insisté sur la portée des attestations délivrées, symboles des efforts et de la persévérance des participantes, mais aussi tremplins vers l'emploi et l'entrepreneuriat.
Le ministère de la Femme, de la Famille et de l'Enfant a également appelé les bénéficiaires à s'engager dans la valorisation de leurs acquis. Incho Saba, sous-directrice à la Direction de la formation, les a exhortées à mettre en pratique les compétences acquises.
« Il n'y a pas de petite formation. Chaque fois que vous allez entendre qu'il y a une formation quelque part, si vous pouvez, allez-y, cela paye toujours », a-t-elle conseillé, évoquant également des possibilités de partenariat.
L'impact de cette initiative se traduit déjà dans les ambitions des participantes. Koffi Nicole, l'une des apprenantes, envisage ainsi d'ouvrir sa propre pâtisserie.