Le gouvernement accusé d'avoir violé l'accord de paix en RCA

L'accusation fait suite à une mission éclair, début mai, des Forces armées centrafricaines (Faca) dans la ville de Kaga-Bandoro, au centre du pays. « Le Conseil national de défense et de sécurité a adhéré pleinement à l'accord de Khartoum, mais s'oppose catégoriquement au déploiement des Faca à Kaga-Bandoro », peut-on lire dans le communiqué rendu public, le 13 mai, par cette formation militaire regroupant différents groupes armés de l'ex-Séléka.

Le président Touadéra signe l'accord, le 6 février 2019, au palais présidentiel (palais de la Renaissance) à Bangui.

Ne ratez pas ce que tout le monde regarde

à lire

AllAfrica publie environ 700 articles par jour provenant de plus de 140 organes de presse et plus de 500 autres institutions et particuliers, représentant une diversité de positions sur tous les sujets. Nous publions aussi bien les informations et opinions de l'opposition que celles du gouvernement et leurs porte-paroles. Les pourvoyeurs d'informations, identifiés sur chaque article, gardent l'entière responsabilité éditoriale de leur production. En effet AllAfrica n'a pas le droit de modifier ou de corriger leurs contenus.

Les articles et documents identifiant AllAfrica comme source sont produits ou commandés par AllAfrica. Pour tous vos commentaires ou questions, contactez-nous ici.