Après la bataille de Tripoli, plus de 100 victimes d'engins explosifs

Depuis le départ des hommes de Khalifa Haftar de Tripoli début juin, plus de cent personnes, majoritairement des civils, ont été tuées ou blessées par des mines anti-personnel placées par les combattants avant leur retraite, selon un rapport de la mission des Nations unies en Libye. Le gouvernement d'union nationale de Tripoli s'est d'ailleurs appuyé sur l'existence mines pour dénoncer les crimes de guerre perpétrés par l'armée de Haftar à Tripoli.

Les secours interviennent sur le lieu d'une attaque perpétrée contre le ministère libyen des Affaires étrangères à Tripoli (archives).

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