Afrique de l'Ouest: Tiémoko Meyliet Koné, Gouverneur de la BCEAO – « La situation économique continue d'être en phase avec les prévisions faites »

Photo: BCEAO
Troisième réunion ordinaire du Comité de Politique Monétaire au titre de l’année 2018, mercredi 12 septembre au siège de la BCEAO, Dakar.
13 Septembre 2018

« La situation économique d’être bonne et continue d’être en phase avec les prévisions qui ont été faites dès le début de l’année ». C’est l’avis du Gouverneur de la BCEAO.

M. Tiémoko Meyliet Koné l’a exprimé au terme de la troisième réunion ordinaire au titre de l’année 2018 du Comité de Politique Monétaire (Cpm). C’était ce mercredi 12 septembre au siège de la Banque Centrale à Dakar.

Répondant aux questions de la presse, il avise que les normes communautaires ont fixé le déficit budgétaire à 3% avec une date d’entrée en vigueur qui est 2019.

Ce qui, à son avis, veut dire qu’à partir de cette date, les Etats devront se conformer cette norme communautaire.

Le patron de cette institution communautaire souligne qu’il y a eu beaucoup d’efforts qui ont été faits que les Etats vont continuer  de faire.

Avant d’ajouter, sur le registre  des efforts,  l’accélération et la mobilisation des ressources internes, notamment les ressources fiscales et aussi la rationalisation des dépenses qui vont permettre aux Etats d’aller progressivement à l’atteinte de cette norme communautaire et nous espérons que cela va être faite…

Sur un élan très optimiste, M. Koné pense c’est possible, et les dispositions sont prises, peut-être pas par la Banque centrale, mais en liaison avec la commission de l’UEMOA qui suit cette question de façon particulière avec les Etats et qui leur permettra de mettre en place toutes les mesures envisagées.

Le Gouverneur de la BCEAO met le doigt sur les facteurs traditionnels avec des perspectives de l’économie mondiale qui sont bonnes dans son approche.

Mais, a-t-il précisé, il peut y avoir des dysfonctionnements qui amènent à ne pas atteindre ce niveau de croissance. Ce qui aura obligatoirement, une conséquence sur les économies de la zone.

Sur le registre des risques auxquels est exposée la zone, M. Koné mais en bonne place la question sécuritaire. D’où son importance sur les investissements.

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