Brenda Biya, fille du président camerounais Paul Biya, a une fois de plus bouleversé l'actualité politique en révélant lors d'un live choquant que sa propre famille chercherait à l'assassiner.
Elle a explicitement déclaré : « J'ai entendu le directeur de cabinet civil dire audiblement au téléphone : tu vas overdoser et tu vas brûler » . Cette accusation glaçante s'inscrit dans un contexte familial toxique où Brenda affirme avoir été « sacrifiée » par ses proches, la poussant à couper définitivement les ponts avec ses parents.
Dans la même intervention, Brenda Biya a annoncé qu'elle ne voterait pas pour son père, Paul Biya, lors de la présidentielle du 12 octobre 2025. Elle justifie cette décision non seulement par les traumatismes personnels infligés par sa famille, mais aussi par les décennies de souffrance imposées au peuple camerounais sous le régime de son père . Cette prise de position radicale intervient dans un climat politique déjà tendu, marqué par la candidature de Paul Biya, 92 ans, pour un huitième mandat, et les défections d'anciens alliés comme Issa Tchiroma et Bello Bouba Maigari .
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Le live explosif de Brenda Biya met en lumière les fractures au sein même de l'élite présidentielle, alimentant les critiques sur un régime accusé d'autoritarisme, de corruption et d'échec dans la résolution de la crise anglophone . Alors que le président Biya procède à un remaniement des hauts gradés militaires pour renforcer son autorité, les accusations formulées par sa fille pourraient fragiliser davantage la crédibilité de son régime auprès d'une jeunesse aspirant à un véritable changement.
